L'être humain est doué de raison. Enfin, soi-disant… En ce sens, il ne répond pas à un événement par des réflexes comme les animaux mais par un choix. Chaque instant de vie pose une problématique à laquelle il faut trouver une solution. La meilleure bien sûr.
Choisir, c'est renoncer. Et c'est bien là le drame. Choisir, c'est une chance sur deux de se tromper, l'angoisse de mal faire. Des vieux schémas du passé ancrés, comme un tatouage indélébile de l'esprit.
Tous les moment de choix ne se valent pas. Il y en a qui vont de soi et d'autres plus ardus.
Alors que cela faisait cinq bonnes minutes que j'étais dans ce rayon du Dollorama à être incapable de me résigner à devenir le bourreau par qui arrivera la damnation pour l'une des alternatives de mon choix en devenir, la voix de la sagesse a raisonné en moi : "Coudonc Kathy ! Ce ne sont jamais que des stylos que tu dois choisir !"
Le fait de venir vivre au Québec a toujours été pour moi une évidence : ouf, une chance ! Vu mes hésitations pour des choses sans importance, je n'aurai pas été prête de me décider si j'avais dû choisir de venir vivre au Québec… ^^
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vendredi 30 décembre 2011
L'heure du choix
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lundi 26 décembre 2011
Cocotte Story
La journée avait mal commencé. De le pluie tombait ruinant ainsi tous les ridicules micro-amas neigeux dont les températures particulièrement douces de décembre avaient tout de même daigné nous gratifier. On semblait s'en aller vers un Noël vert… pire : gris pluvieux.
C'est dans cet état d'esprit que ce jour de la mi-décembre passée, j'ai dû me rendre à l'évidence : je devais combler le vide de mon frigo en allant faire mon épicerie. Les pneus de ma supakAtmobile m'ont mené ce jour-là chez Loblaws si je me rappelle bien. J'y ai acheté mes produits habituels quand soudain, au détour d'un rayon réfrigéré, je suis tombée nez à nez avec une bouteille de lait de poule.
Je dois être honnête, ce n'était pas notre première rencontre. Les hasards de la vie m'avaient déjà placé sur la trajectoire de cette étrange breuvage. Mais la peur de l'inconnu avait eu raison de moi et je n'avais pas donné suite à notre rencontre.
Mais ce jour-là, j'avais soif d'aventure, d'étrangeté, d'inédit. J'ai donc placé une bouteille de cet élixir dans mon chariot. Plus tard dans la journée, je la rangeais dans mon frigo qui était content d'avoir enfin de quoi réfrigérer.
Mon alzheimer latent m'a fait oublier la présence de ladite bouteille pendant plusieurs jours. Je l'ai revue l'autre jour mais je n'avais pas le cœur assez accroché pour des sensations fortes. C'est donc aujourd'hui, en présence de Tatie Sylvie et Tatie Anne de Québec, que j'ai décidé d'extraire le jus de curiosité des limbes éclairées de mon réfrigérateur. Mes matantes étaient en terrain connu. Elles m'ont garanti que c'était bon. Rassurée par leurs encouragements, j'ai trempé les lèvres dans l'étonnante boisson.
Je dois avouer que j'ai trouvé ça bon, bien que lourd. Mais goûter n'est pas comprendre. Comment se fait-il que les poules québécoises fassent du lait ? Ont-elles muté ???
C'est en lisant la liste des ingrédients que j'ai résolu l'énigme du lait de poule : ça s'appelle ainsi parce que ça contient du jaune d'œuf. Du lait partiellement écrémé, du sucre, des substances laitières modifiées, de la crème, de l'eau, du jaune d'œuf congelé, de l'inuline de racine de chicorée, de a gomme de guar, de la carraghénine, des épices, du rhum et le lot habituel de dextrose, phosphate dipotassique, arôme et colorant naturels.
supakAt, votre dévoué super-héros, enquêteur à ses heures perdues, a donc testé pour vous le lait de poule et dévoilé tous ses mystères. Comme à chaque fois que je teste une bizarrerie, je me permets de publier mes dernières volontés : je lègue tout à mon chat et donnez mon corps en pâture aux ours… s'ils me trouvent comestibles ^^
C'est dans cet état d'esprit que ce jour de la mi-décembre passée, j'ai dû me rendre à l'évidence : je devais combler le vide de mon frigo en allant faire mon épicerie. Les pneus de ma supakAtmobile m'ont mené ce jour-là chez Loblaws si je me rappelle bien. J'y ai acheté mes produits habituels quand soudain, au détour d'un rayon réfrigéré, je suis tombée nez à nez avec une bouteille de lait de poule.
Je dois être honnête, ce n'était pas notre première rencontre. Les hasards de la vie m'avaient déjà placé sur la trajectoire de cette étrange breuvage. Mais la peur de l'inconnu avait eu raison de moi et je n'avais pas donné suite à notre rencontre.
Mais ce jour-là, j'avais soif d'aventure, d'étrangeté, d'inédit. J'ai donc placé une bouteille de cet élixir dans mon chariot. Plus tard dans la journée, je la rangeais dans mon frigo qui était content d'avoir enfin de quoi réfrigérer.
Mon alzheimer latent m'a fait oublier la présence de ladite bouteille pendant plusieurs jours. Je l'ai revue l'autre jour mais je n'avais pas le cœur assez accroché pour des sensations fortes. C'est donc aujourd'hui, en présence de Tatie Sylvie et Tatie Anne de Québec, que j'ai décidé d'extraire le jus de curiosité des limbes éclairées de mon réfrigérateur. Mes matantes étaient en terrain connu. Elles m'ont garanti que c'était bon. Rassurée par leurs encouragements, j'ai trempé les lèvres dans l'étonnante boisson.
Je dois avouer que j'ai trouvé ça bon, bien que lourd. Mais goûter n'est pas comprendre. Comment se fait-il que les poules québécoises fassent du lait ? Ont-elles muté ???
C'est en lisant la liste des ingrédients que j'ai résolu l'énigme du lait de poule : ça s'appelle ainsi parce que ça contient du jaune d'œuf. Du lait partiellement écrémé, du sucre, des substances laitières modifiées, de la crème, de l'eau, du jaune d'œuf congelé, de l'inuline de racine de chicorée, de a gomme de guar, de la carraghénine, des épices, du rhum et le lot habituel de dextrose, phosphate dipotassique, arôme et colorant naturels.
supakAt, votre dévoué super-héros, enquêteur à ses heures perdues, a donc testé pour vous le lait de poule et dévoilé tous ses mystères. Comme à chaque fois que je teste une bizarrerie, je me permets de publier mes dernières volontés : je lègue tout à mon chat et donnez mon corps en pâture aux ours… s'ils me trouvent comestibles ^^
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lundi 19 décembre 2011
Balade du dimanche aprem
Assez parlé de travail, d'organisation, de temps ! Parlons de trucs cools !
Dimanche, après l'ouverture du café, je suis rentrée chez moi vers 14h sous un soleil magnifique malgré le temps froid (- 10° je crois, peut être - 13°, je ne sais pas, je n'ai pas de thermomètre).
Ca tombait bien parce que j'avais réalisé avec horreur quelques jours auparavant qu'en deux mois, je n'avais encore jamais été me promener à pied aux alentours de chez moi. Ca ne pouvait donc plus durer ! ^^
Ni une ni deux, je suis allée cheminer le long de la piste cyclable qui passe en arrière de chez moi. C'est au calme, bordé d'arbres. Soi-disant que cette piste cyclable relie le centre-ville de Trois-Rivières jusqu'à des kilomètres plus loin vers l'ouest. Je n'ai fait qu'environ 3 à 4 km aller/retour.
Je me suis rapidement rendue compte que j'avais perdu l'habitude d'aller me promener au Québec en constatant que je n'avais pas pris :
- de mouchoir (le froid, ça débouche !)
- de lunettes de soleil (il faisait vraiment un soleil radieux)
- de bonnet pour me couvrir les oreilles (j'ai fait avec la capuche du blouson mais c'est quand même moins confortable)
Puis évidemment j'ai croisé d'autres promeneurs qui eux avaient pris tout ça (enfin, pour le mouchoir je ne sais pas mais je le suppose).
A un moment donné, j'entendais une personne en roller qui s'apprêtait à me dépasser. Je me suis donc faite doublée par un papi de 70 ans environ, filiforme et en forme. Là, je me suis dit qu'il était vraiment temps qu'à 32 ans avec toute ma cellulite, je reprenne le sport…
Par curiosité, sur le chemin du retour, j'ai testé sur une centaine de mètres le principe postural du chi running dont m'avait parlé Céline. Ben effectivement, la différence s'en ressent immédiatement même si je ne suis pas sûre d'avoir bien placé mes pieds comme il faut… Je me suis aussi rendue compte que la posture du buste en avant, je l'adoptais naturellement quand je faisais de la marche rapide dans la campagne vauréenne jadis durant ma pause déjeûner…
Bref… c'était une belle après-midi :)
Dimanche, après l'ouverture du café, je suis rentrée chez moi vers 14h sous un soleil magnifique malgré le temps froid (- 10° je crois, peut être - 13°, je ne sais pas, je n'ai pas de thermomètre).
Ca tombait bien parce que j'avais réalisé avec horreur quelques jours auparavant qu'en deux mois, je n'avais encore jamais été me promener à pied aux alentours de chez moi. Ca ne pouvait donc plus durer ! ^^
Ni une ni deux, je suis allée cheminer le long de la piste cyclable qui passe en arrière de chez moi. C'est au calme, bordé d'arbres. Soi-disant que cette piste cyclable relie le centre-ville de Trois-Rivières jusqu'à des kilomètres plus loin vers l'ouest. Je n'ai fait qu'environ 3 à 4 km aller/retour.
| pas pire hein ? :) |
| du sable ! on se croirait à la plage !!! |
| la voie ferrée ou passe quelques fois par jour des trains de marchandises |
Je me suis rapidement rendue compte que j'avais perdu l'habitude d'aller me promener au Québec en constatant que je n'avais pas pris :
- de mouchoir (le froid, ça débouche !)
- de lunettes de soleil (il faisait vraiment un soleil radieux)
- de bonnet pour me couvrir les oreilles (j'ai fait avec la capuche du blouson mais c'est quand même moins confortable)
Puis évidemment j'ai croisé d'autres promeneurs qui eux avaient pris tout ça (enfin, pour le mouchoir je ne sais pas mais je le suppose).
A un moment donné, j'entendais une personne en roller qui s'apprêtait à me dépasser. Je me suis donc faite doublée par un papi de 70 ans environ, filiforme et en forme. Là, je me suis dit qu'il était vraiment temps qu'à 32 ans avec toute ma cellulite, je reprenne le sport…
Par curiosité, sur le chemin du retour, j'ai testé sur une centaine de mètres le principe postural du chi running dont m'avait parlé Céline. Ben effectivement, la différence s'en ressent immédiatement même si je ne suis pas sûre d'avoir bien placé mes pieds comme il faut… Je me suis aussi rendue compte que la posture du buste en avant, je l'adoptais naturellement quand je faisais de la marche rapide dans la campagne vauréenne jadis durant ma pause déjeûner…
Bref… c'était une belle après-midi :)
Trouver mon rythme
Mon café est ouvert : cool ! Maintenant, il va falloir que je m'organise !
Tempo dodo
Le café est ouvert de 5h30 à minuit tous les jours (le dimanche, l'ouverture est à 6h30).
Je fais toutes les ouvertures du lundi au vendredi cette semaine (enfin, même samedi cette semaine) et a priori, c'est la configuration qui devrait rester. Faut dire que mettre son réveil à 3h du matin, ça ne doit pas motiver grand monde…
Personnellement, je m'en fous un peu même si clairement je ne suis pas quelqu'un du matin. Mais avez-vous remarqué comme je fais preuve de souplesse et d'adaptation depuis que je suis au Québec ? Y'a de la neige, j'aime la neige ; je commence à 5h tous les matins et ça ne me pose pas de souci… Je m'épate moi-même !
Il est certain que les heures de bureau, je n'étais plus capable (surtout en France où le temps que tu sortes du bureau et rentre chez toi, tout est fermé, créant un stress supplémentaire hors-travail).
Bon m'enfin, qui dit se lever à 3h (ça pourra être 3h30 quand on sera hors période de neige parce que j'inclue du temps pour déneiger l'auto et/ou appeler un taxi s'il y a eu une tempête de neige dans la nuit et que ni la rue ni le stationnement de mon immeuble ne sont dénéigés à cette heure-là), dit se coucher à… 18h, histoire de bouquiner 35 à 40 minutes et de relaxer 20 minutes pour s'endormir.
Se coucher à 18h = pas de vie sociale. Exit le resto du mercredi soir avec Anne. Exit la soirée slam. Exit n'importe quelle soirée… Puis c'est un coup à vouloir tuer un voisin qui ferait un peu de bruit entre 19h30 et 20h ^^
Bref, pas cool ! Si ma vie se résume à travailler sans rien en dehors, ça ne va pas me plaire longtemps… J'ai des projets en tête d'ailleurs :)
C'est donc à moi de trouver mon rythme.
A débuté aujourd'hui une série de tests de sieste. Une sieste, d'ordinaire, c'est juste 20 à 30 minutes de sommeil léger. Me faire gagner juste demie-heure (ou même une heure) sur mon heure de coucher, ça ne vaut pas la peine. Il va donc être question de scinder mon sommeil en deux phases : une nocturne (de ?? h jusqu'à 3h du matin) et une diurne, en rentrant du travail vers 14h.
Reste à savoir quand placer cette "sieste" (tout de suite en rentrant du travail ? un peu après ?) et de quelle longueur la faire. Voilà en quoi consistent mes tests.
J'attends de voir à moyen terme si ça sera confortable ou non.
En tous cas, il est certain qu'il faut que j'anticipe tout pour le lendemain matin : je ne vois pas réveiller l'immeuble en prenant une douche à 3h du matin et en me séchant les cheveux…
A table !
Une chose positive déjà, c'est qu'en ayant des horaires fixes, je vais pouvoir caler mes repas à des heures fixes (à une heure près, on s'entend). Parce que ça, c'était quelque chose qui me portait un peu souci. Je me suis retrouvée jusqu'à maintenant à manger à des heures où je n'avais pas du tout faim mais où il fallait que je prenne ma pause avant un rush ou avant un changement de personnel.
Moi qui ai une nette tendance au surpoids, ça ne me plaisait pas du tout d'habituer mon organisme à manger quand il n'avait pas faim. Déjà que je ne sais pas entendre ledit organisme quand il me dit (parce qu'il doit bien me le dire) qu'il n'a plus faim alors si en plus je le gave quand il me dit clairement qu'il n'a pas faim du tout, ça ne va pas m'aider à réguler mon appétit tout ça !
Relax, take it eaaaaaaasssyyyyy
Autre point important : arriver à vraiment me ménager des moments de repos, de "décompression".
Personne ne peut s'imaginer avant de l'avoir vécu ce que c'est que s'intégrer dans un environnement tout nouveau. Je parle du travail bien sûr et de ce travail tout nouveau pour moi mais aussi du Québec.
Je passe mes journées à traduire semi-consciemment du québécois au français et du français au québécois si je puis dire. Parce que les clients et mes collègues me parlent en "québécois" et je leur parle dans le même idiome. Je ne demande pas au client s'il veut un plateau mais un cabaret, je demande à ma collègue de ma faire passer la gommette pas la Patafix, un gobelet à emporter se transforme en "verre" pour sortir, etc.
Ca parait peut être stupide mais pendant qu'une partie de ton cerveau fait ce genre de conversion, c'est quelques neurones de moins qui te permettent de réfléchir à autre chose (comment faire ses cafés plus rapidement en les organisant, c'est quoi la tâche que je faisais et que je retournerais faire quand le client sera servi, etc.). Ma vivacité d'esprit n'est pas des meilleures en temps normal mais là, je suis carrément pas vite ! Et évidemment, il faut que je redevienne efficace dans mon travail… et vite !
A la fin de la journée, je suis vraiment crevée de chez crevée. D'où les plages de repos à intégrer sans faute dans mon emploi du temps. De toute façon, les ours vous le diront : l'hiver c'est fait pour dormir. Puis j'irais pas me chicaner avec un ours pour lui faire dire le contraire… ^^
Tempo dodo
Le café est ouvert de 5h30 à minuit tous les jours (le dimanche, l'ouverture est à 6h30).
Je fais toutes les ouvertures du lundi au vendredi cette semaine (enfin, même samedi cette semaine) et a priori, c'est la configuration qui devrait rester. Faut dire que mettre son réveil à 3h du matin, ça ne doit pas motiver grand monde…
Personnellement, je m'en fous un peu même si clairement je ne suis pas quelqu'un du matin. Mais avez-vous remarqué comme je fais preuve de souplesse et d'adaptation depuis que je suis au Québec ? Y'a de la neige, j'aime la neige ; je commence à 5h tous les matins et ça ne me pose pas de souci… Je m'épate moi-même !
Il est certain que les heures de bureau, je n'étais plus capable (surtout en France où le temps que tu sortes du bureau et rentre chez toi, tout est fermé, créant un stress supplémentaire hors-travail).
Bon m'enfin, qui dit se lever à 3h (ça pourra être 3h30 quand on sera hors période de neige parce que j'inclue du temps pour déneiger l'auto et/ou appeler un taxi s'il y a eu une tempête de neige dans la nuit et que ni la rue ni le stationnement de mon immeuble ne sont dénéigés à cette heure-là), dit se coucher à… 18h, histoire de bouquiner 35 à 40 minutes et de relaxer 20 minutes pour s'endormir.
Se coucher à 18h = pas de vie sociale. Exit le resto du mercredi soir avec Anne. Exit la soirée slam. Exit n'importe quelle soirée… Puis c'est un coup à vouloir tuer un voisin qui ferait un peu de bruit entre 19h30 et 20h ^^
Bref, pas cool ! Si ma vie se résume à travailler sans rien en dehors, ça ne va pas me plaire longtemps… J'ai des projets en tête d'ailleurs :)
C'est donc à moi de trouver mon rythme.
A débuté aujourd'hui une série de tests de sieste. Une sieste, d'ordinaire, c'est juste 20 à 30 minutes de sommeil léger. Me faire gagner juste demie-heure (ou même une heure) sur mon heure de coucher, ça ne vaut pas la peine. Il va donc être question de scinder mon sommeil en deux phases : une nocturne (de ?? h jusqu'à 3h du matin) et une diurne, en rentrant du travail vers 14h.
Reste à savoir quand placer cette "sieste" (tout de suite en rentrant du travail ? un peu après ?) et de quelle longueur la faire. Voilà en quoi consistent mes tests.
J'attends de voir à moyen terme si ça sera confortable ou non.
En tous cas, il est certain qu'il faut que j'anticipe tout pour le lendemain matin : je ne vois pas réveiller l'immeuble en prenant une douche à 3h du matin et en me séchant les cheveux…
A table !
Une chose positive déjà, c'est qu'en ayant des horaires fixes, je vais pouvoir caler mes repas à des heures fixes (à une heure près, on s'entend). Parce que ça, c'était quelque chose qui me portait un peu souci. Je me suis retrouvée jusqu'à maintenant à manger à des heures où je n'avais pas du tout faim mais où il fallait que je prenne ma pause avant un rush ou avant un changement de personnel.
Moi qui ai une nette tendance au surpoids, ça ne me plaisait pas du tout d'habituer mon organisme à manger quand il n'avait pas faim. Déjà que je ne sais pas entendre ledit organisme quand il me dit (parce qu'il doit bien me le dire) qu'il n'a plus faim alors si en plus je le gave quand il me dit clairement qu'il n'a pas faim du tout, ça ne va pas m'aider à réguler mon appétit tout ça !
Relax, take it eaaaaaaasssyyyyy
Autre point important : arriver à vraiment me ménager des moments de repos, de "décompression".
Personne ne peut s'imaginer avant de l'avoir vécu ce que c'est que s'intégrer dans un environnement tout nouveau. Je parle du travail bien sûr et de ce travail tout nouveau pour moi mais aussi du Québec.
Ca parait peut être stupide mais pendant qu'une partie de ton cerveau fait ce genre de conversion, c'est quelques neurones de moins qui te permettent de réfléchir à autre chose (comment faire ses cafés plus rapidement en les organisant, c'est quoi la tâche que je faisais et que je retournerais faire quand le client sera servi, etc.). Ma vivacité d'esprit n'est pas des meilleures en temps normal mais là, je suis carrément pas vite ! Et évidemment, il faut que je redevienne efficace dans mon travail… et vite !
A la fin de la journée, je suis vraiment crevée de chez crevée. D'où les plages de repos à intégrer sans faute dans mon emploi du temps. De toute façon, les ours vous le diront : l'hiver c'est fait pour dormir. Puis j'irais pas me chicaner avec un ours pour lui faire dire le contraire… ^^
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samedi 17 décembre 2011
Le nom de famille au Québec
Mon nom de famille à moi est un brin plus original. Ca commence par un "gu" pénible à prononcer, il y a un "h" situé à un endroit totalement improbable, tout comme le "y" non-couplé à une consonne qui vient parachever l'œuvre machiavélique. Mon nom de famille, c'est une horreur d'orthographe et d'élocution !
Personne en France ne sait le prononcer correctement (sans y avoir été familiarisé… et encore !), personne ne songe même à le prononcer correctement. Il est même fréquemment arrivé qu'on me nomme comme un quartier toulousain (puisque je vivais dans la région de Toulouse) qui est pourtant un dérivé pas si proche. Le fait est que tout le monde s'en fout de mon nom, son orthographe, sa prononciation. Moi la première ! Quand je vois que quelqu'un s'apprête à prononcer un nom de famille et a un petit silence de 3 secondes, je sais qu'il s'agit de moi. Vous voyez le genre, quoi ! J'ai un nom de famille qui ne me sert à rien parce que personne ne le prononce jamais faute d'y arriver correctement.
Mais au Québec, y'a pas moyen ! J'ai fini par comprendre que quand on me demande mon nom ici, on veut entendre mon prénom ET mon nom de famille, avec le prénom en premier. Mais surtout les québécois mettent un point d'honneur à savoir le prononcer correctement (alors que je m'en fouuuuuuus !!!). Ca fait qu'à chaque fois, je suis partie pour 3 minutes de diction, d'orthographe, d'explications sur l'origine de mon nom de famille (pour ce que j'en sais, c'est-à-dire rien de sûr) et d'où je viens blablabla…
Au fond, c'est super gentil de leur part, ça montre leur intérêt pour moi, leur curiosité pour mes origines. Je devrais m'en sentir flattée. Mais j'avoue que ça me saoule. Chaque fois qu'on me demande mon nom, j'ai une sueur froide d'appréhension, je réponds uniquement par mon prénom (sauf truc sérieux genre une banque) et espérant de toute mon âme qu'on ne va pas me demander la suite…
Le pire, c'est qu'ici même si tu te maries, tu n'as pas le choix que de conserver ton nom de jeune fille. En France, peu de gens le savent mais rien ne t'oblige à prendre le nom de ton mari, qui est qualifié de "nom d'usage" alors que ton nom de famille, reste à vie celui que tu avais à la naissance. Demandez ça à n'importe quel avocat, il vous le dira comme moi. Honnêtement, je trouve ça bien d'avoir le choix de garder ou non, son nom.
Mais au Québec, encore une fois, c'est impossible depuis je ne sais plus quelle année. Un coup des féministes à ce que j'ai entendu dire. Personnellement, je trouve ça dommage. Parce que tes enfants peuvent soit porter ton mon, soit celui de ton mari, soit les deux accolés. Mais imaginons qu'ils prennent ceux de ton mari, ben tu es la seule dans la famille à ne pas t'appeler pareil que tout le monde: c'est nul je trouve !!!
Moi j'aimerais ça avoir le choix. Parce que franchement, je préfèrerais m'appeler Tremblay ou whatever plutôt que mon maudit nom imprononçable composé de 10 interminables lettres à écrire (et si tu rajoutes mon vrai prénom, lui aussi maudit, ça fait 19 put*** de lettres à écrire - ceux qui n'ont jamais rempli de documents d'immigration ne peuvent pas comprendre à quel point c'est chiant de le ré-écrire 50 000 fois…).
Je me rappelle qu'au collège, il y avait une fille qui portait mon prénom mais dont le nom de famille se résumait à Py. Je l'enviais, vous pouvez pas savoir !!! Et pourtant c'est vraiment rare que j'envie qui que ce soit…
Bon, et toi mon lecteur, es-tu fâché avec ton nom de famille ?
vendredi 16 décembre 2011
Le service à la clientèle au Québec
Amis Français, vous connaissez tous l'aboiement "OUAIS, C'EST POUR QUOI ???" qui caractérise l'amabilité de nos divers commerçants et fournisseurs en France (quand ils daignent nous parler au lieu de rester à papoter avec leurs collègues en nous snobant royalement). Je grossis le trait et généralise mais quand même…
Si jamais d'aventure vous avez mis le pied en terre québécoise, vous avez pu y constater que globalement, c'est VACHEMENT différent ici : "Bonjour, Anne Tremblay à votre service. Comment puis-je vous aider ?" le tout avec une belle mélodie dans la voix et le sourire qui s'en vient comme la crème chantilly (pardon, fouettée) sur un gâteau déjà délicieux et king size. Et c'est sans parler du "ça me fait plaisir !" quand vous les remerciez pour leur service…
Déjà rien que ça, j'en pleurerais presque de joie, en tomberais quasi à genoux pour les remercier de me considérer comme quelqu'un de potentiellement sympathique - et dépensier - (et non pas comme un emmerdeur patenté comme c'est le cas de l'autre bord de l'Atlantique). Je suis au bord de l'orgasme fraternel à chaque fois pour tout vous dire…
Bon, mais au Québec, ça va même encore plus loin. Exemple : la semaine passée, je suis allée faire changer une ampoule grillée du phare de ma Mazda 3 chez Canadian Tire. Sans rendez-vous, ça a été réglé en 10 minutes, encaissement compris, un samedi après-midi.
L'autre soir, pendant que je me démaquillais, mon cellulaire sonne. Je laisse sonner. Message sur répondeur. J'écoute : c'était Canadian Tire qui voulait savoir si j'avais été satisfaite de leur prestation. Si non, j'étais invitée à les re-contacter à tel numéro.
J'ai eu le même tour avec Cogeco (internet) et pas mal d'autres encore.
Euh, franchement, c'est certainement mon côté français qui ressort mais un peu ça va le service à la clientèle mais là, je trouve ça un brin too much. Non parce que si je n'avais pas été contente, ils l'auraient su sur le coup, vous pouvez faire confiance à mon maudit caractère entier et soupe au lait !
Si jamais d'aventure vous avez mis le pied en terre québécoise, vous avez pu y constater que globalement, c'est VACHEMENT différent ici : "Bonjour, Anne Tremblay à votre service. Comment puis-je vous aider ?" le tout avec une belle mélodie dans la voix et le sourire qui s'en vient comme la crème chantilly (pardon, fouettée) sur un gâteau déjà délicieux et king size. Et c'est sans parler du "ça me fait plaisir !" quand vous les remerciez pour leur service…
Déjà rien que ça, j'en pleurerais presque de joie, en tomberais quasi à genoux pour les remercier de me considérer comme quelqu'un de potentiellement sympathique - et dépensier - (et non pas comme un emmerdeur patenté comme c'est le cas de l'autre bord de l'Atlantique). Je suis au bord de l'orgasme fraternel à chaque fois pour tout vous dire…
Bon, mais au Québec, ça va même encore plus loin. Exemple : la semaine passée, je suis allée faire changer une ampoule grillée du phare de ma Mazda 3 chez Canadian Tire. Sans rendez-vous, ça a été réglé en 10 minutes, encaissement compris, un samedi après-midi.
L'autre soir, pendant que je me démaquillais, mon cellulaire sonne. Je laisse sonner. Message sur répondeur. J'écoute : c'était Canadian Tire qui voulait savoir si j'avais été satisfaite de leur prestation. Si non, j'étais invitée à les re-contacter à tel numéro.
J'ai eu le même tour avec Cogeco (internet) et pas mal d'autres encore.
Euh, franchement, c'est certainement mon côté français qui ressort mais un peu ça va le service à la clientèle mais là, je trouve ça un brin too much. Non parce que si je n'avais pas été contente, ils l'auraient su sur le coup, vous pouvez faire confiance à mon maudit caractère entier et soupe au lait !
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jeudi 8 décembre 2011
Révélations !
Avoues, mon lecteur adoré, que le titre "révélations !" est quand même plus accrocheur que "niouzes en vrac". Bref, oui, tu t'es fait piégé, cet article n'a pour autre but que de donner les dernières nouvelles du supakAt Land sans pour autant se fatiguer à bien rédiger.
En vrac donc :
Travail
Demain vendredi, ça fera 2 semaines que j'ai commencé à travailler au Café Morgane.
Je trouve ça super fun même si, forcément, il y a beaucoup à apprendre en peu de temps et je déteste le fait de ne pas me sentir toujours très efficace dans ce que je fais. Ca va venir, c'est sûr mais il me tarde de me sentir plus à l'aise dans mon travail.
Je travaille dans plusieurs succursales en attendant l'ouverture de la mienne. Le côté positif, c'est que ça permet de voir plusieurs façons de faire, plusieurs approches du métier et aussi de cotoyer plein de monde (employés comme clients). Le côté plus tannant c'est que c'est parfois un peu mélangeant. Je suis toujours à chercher où sont les tasses, les frigos, etc. Et quand je sais enfin par réflexe où elles sont, je dois aller travailler dans une autre succursale… Devant un client, je trouve que ça la fout mal ce côté "je ne sais pas où j'habite".
Mon café ouvre normalement vendredi prochain. Je suis passée voir il y a quelques minutes où en sont les travaux. Les ébénistes travaillent à l'installation des comptoirs. J'ai pu me faire une petite idée de ce à quoi ça allait ressembler mais c'est encore pas mal en chantier… J'ai hâte d'y être :)
Slam
Hier avait lieu la soirée slam de décembre. J'avais fini par abandonner lâchement tous mes beaux principes pour m'inscrire comme participante. J'ai fini 2e :) :) :) juste derrière l'excellente Nadine. Oui, Girl Power que voulez-vous… ;)
Excellente soirée dont les bénéfices ont été reversés à Moisson Mauricie (banque alimentaire) :)
Santé
je suis fa-ti-guée ! Beaucoup d'infos à intégrer pour le travail, reprendre le rythme du travail justement avec une amplitude horaire assez importante. Aujourd'hui, c'est le 3e jour que je commence à 5h30 le matin (lever à 4h du matin) et que je termine à 13h. Samedi, je travaille de 14h à 22h30. Pour participer à la soirée slam d'hier, j'ai donc été obligée de prévoir une sieste avant d'y aller pour tenir le coup. Et honnêtement, ce matin (et même maintenant puisque je n'ai pas fait de sieste encore aujourd'hui), je suis claquée. Mardi soir, je me suis couchée à 18h après avoir lutté contre le sommeil pendant plus de 2h.
La semaine passée, j'ai fait une fermeture à 22h et je travaillais le lendemain à partir de 5h du matin…
J'ai 2 jours de repos par semaine mais ils ne sont pas accolés. Pas évident de faire une vraie coupure donc mais pour l'instant, j'avoue que ça m'aide surtout à tenir le rythme… Cette semaine, j'étais de repos lundi et je le serai à nouveau dimanche. Ca fait 5 jours de travail d'affilée et je peux vous garantir qu'il me tarde dimanche ! En espérant ne pas recommencer à 5h30 du matin lundi…
Mon café devrait être ouvert de 5h à minuit tous les jours (peut être un poil moins le samedi et dimanche… encore que ça reste à voir). Va falloir trouver un truc pour limiter les changements de "shift" dans la semaine. Je n'ai plus 20 ans, je ne vais pas tenir 6 mois à faire un jour l'ouverture et le lendemain la fermeture -_-
Je pense que la fatigue ne va pas aller en s'améliorant sur décembre. Car avec l'ouverture du café, il y a de fortes chances pour qu'il y ait une période de flottement (ok, disons le mot : ça va être le bordel) qui promet d'être fatigante. Mais les choses finiront par se placer tranquillement.
A part ça, pas mal de douleurs dans les jambes. Je suis allée m'acheter une crème exprès pour les jambes lourdes qui est aussi chère que ce qu'elle est efficace. Au diable l'avarice, je retiens surtout qu'elle me fait le plus grand bien ! Je dors avec un oreiller coincé sous le matelas de façon à voir mes jambes en hauteur quand je dors. Ca aussi, ça aide le retour veineux.
Je ne regrette pas l'achat de mes chaussures de ville (pas très belles… comme toutes les chaussures de ville) chères mais hyper confortables (gamme confort de Naturalizer). Je n'aurai aucun scrupule à investir dans des Geox (ou autre marque confortable) à l'avenir. Quand on est debout 7h ou 8h d'affilée, il faut des souliers qui tiennent la route… enfin, la voute plantaire.
Le reste du vrac, en tas… ;)
Chatoupitou se fait bien au fait que je travaille même si je suis assaillie dès mon retour pour avoir des câlins (et à bouffer… ne perdons pas le nord tant qu'on y est hein).
Dimanche, ça fera 2 mois que je suis arrivée ici et je n'ai pas encore réceptionné ma carte de résidente permanente. J'attends après pour envoyer mon dossier de récupération de la TPS/TVQ (comme si les impôts vous remboursaient la TVA). Si je ne la reçois pas la semaine prochaine, je vais tenter de les joindre pour voir s'il y a un problème ou pas.
J'ai envoyé mon dossier pour être inscrite au consulat (mais pas de réponse) ce qui me permettra (entre autres) de voter en 2012 aux élections présidentielles.
Pas de nouvelles de mes excès de vitesse de mes débuts au Québec. Des collègues de travail m'ont dit que ça pouvait prendre jusqu'à 3 mois environ pour les recevoir. Pas que je sois pressée de les payer mais bon, j'aimerais être fixée sur la somme (exorbitante) que j'aurai à payer…
J'ai toujours dans l'idée de reprendre le sport en janvier. Mais je vais aller me renseigner dans une salle de gym comme Energie-Cardio pour connaître leurs tarifs. Vu mes horaires de fou, j'ai besoin d'une offre de cours importante (plusieurs cours possibles à tous les jours) histoire de pouvoir espérer y aller deux fois par semaine (une fois Pilates, une fois step). A voir…
En vrac donc :
Travail
Demain vendredi, ça fera 2 semaines que j'ai commencé à travailler au Café Morgane.
Je trouve ça super fun même si, forcément, il y a beaucoup à apprendre en peu de temps et je déteste le fait de ne pas me sentir toujours très efficace dans ce que je fais. Ca va venir, c'est sûr mais il me tarde de me sentir plus à l'aise dans mon travail.
Je travaille dans plusieurs succursales en attendant l'ouverture de la mienne. Le côté positif, c'est que ça permet de voir plusieurs façons de faire, plusieurs approches du métier et aussi de cotoyer plein de monde (employés comme clients). Le côté plus tannant c'est que c'est parfois un peu mélangeant. Je suis toujours à chercher où sont les tasses, les frigos, etc. Et quand je sais enfin par réflexe où elles sont, je dois aller travailler dans une autre succursale… Devant un client, je trouve que ça la fout mal ce côté "je ne sais pas où j'habite".
Mon café ouvre normalement vendredi prochain. Je suis passée voir il y a quelques minutes où en sont les travaux. Les ébénistes travaillent à l'installation des comptoirs. J'ai pu me faire une petite idée de ce à quoi ça allait ressembler mais c'est encore pas mal en chantier… J'ai hâte d'y être :)
Slam
Hier avait lieu la soirée slam de décembre. J'avais fini par abandonner lâchement tous mes beaux principes pour m'inscrire comme participante. J'ai fini 2e :) :) :) juste derrière l'excellente Nadine. Oui, Girl Power que voulez-vous… ;)
Excellente soirée dont les bénéfices ont été reversés à Moisson Mauricie (banque alimentaire) :)
Santé
je suis fa-ti-guée ! Beaucoup d'infos à intégrer pour le travail, reprendre le rythme du travail justement avec une amplitude horaire assez importante. Aujourd'hui, c'est le 3e jour que je commence à 5h30 le matin (lever à 4h du matin) et que je termine à 13h. Samedi, je travaille de 14h à 22h30. Pour participer à la soirée slam d'hier, j'ai donc été obligée de prévoir une sieste avant d'y aller pour tenir le coup. Et honnêtement, ce matin (et même maintenant puisque je n'ai pas fait de sieste encore aujourd'hui), je suis claquée. Mardi soir, je me suis couchée à 18h après avoir lutté contre le sommeil pendant plus de 2h.
La semaine passée, j'ai fait une fermeture à 22h et je travaillais le lendemain à partir de 5h du matin…
J'ai 2 jours de repos par semaine mais ils ne sont pas accolés. Pas évident de faire une vraie coupure donc mais pour l'instant, j'avoue que ça m'aide surtout à tenir le rythme… Cette semaine, j'étais de repos lundi et je le serai à nouveau dimanche. Ca fait 5 jours de travail d'affilée et je peux vous garantir qu'il me tarde dimanche ! En espérant ne pas recommencer à 5h30 du matin lundi…
Mon café devrait être ouvert de 5h à minuit tous les jours (peut être un poil moins le samedi et dimanche… encore que ça reste à voir). Va falloir trouver un truc pour limiter les changements de "shift" dans la semaine. Je n'ai plus 20 ans, je ne vais pas tenir 6 mois à faire un jour l'ouverture et le lendemain la fermeture -_-
Je pense que la fatigue ne va pas aller en s'améliorant sur décembre. Car avec l'ouverture du café, il y a de fortes chances pour qu'il y ait une période de flottement (ok, disons le mot : ça va être le bordel) qui promet d'être fatigante. Mais les choses finiront par se placer tranquillement.
A part ça, pas mal de douleurs dans les jambes. Je suis allée m'acheter une crème exprès pour les jambes lourdes qui est aussi chère que ce qu'elle est efficace. Au diable l'avarice, je retiens surtout qu'elle me fait le plus grand bien ! Je dors avec un oreiller coincé sous le matelas de façon à voir mes jambes en hauteur quand je dors. Ca aussi, ça aide le retour veineux.
Je ne regrette pas l'achat de mes chaussures de ville (pas très belles… comme toutes les chaussures de ville) chères mais hyper confortables (gamme confort de Naturalizer). Je n'aurai aucun scrupule à investir dans des Geox (ou autre marque confortable) à l'avenir. Quand on est debout 7h ou 8h d'affilée, il faut des souliers qui tiennent la route… enfin, la voute plantaire.
Le reste du vrac, en tas… ;)
Chatoupitou se fait bien au fait que je travaille même si je suis assaillie dès mon retour pour avoir des câlins (et à bouffer… ne perdons pas le nord tant qu'on y est hein).
Dimanche, ça fera 2 mois que je suis arrivée ici et je n'ai pas encore réceptionné ma carte de résidente permanente. J'attends après pour envoyer mon dossier de récupération de la TPS/TVQ (comme si les impôts vous remboursaient la TVA). Si je ne la reçois pas la semaine prochaine, je vais tenter de les joindre pour voir s'il y a un problème ou pas.
J'ai envoyé mon dossier pour être inscrite au consulat (mais pas de réponse) ce qui me permettra (entre autres) de voter en 2012 aux élections présidentielles.
Pas de nouvelles de mes excès de vitesse de mes débuts au Québec. Des collègues de travail m'ont dit que ça pouvait prendre jusqu'à 3 mois environ pour les recevoir. Pas que je sois pressée de les payer mais bon, j'aimerais être fixée sur la somme (exorbitante) que j'aurai à payer…
J'ai toujours dans l'idée de reprendre le sport en janvier. Mais je vais aller me renseigner dans une salle de gym comme Energie-Cardio pour connaître leurs tarifs. Vu mes horaires de fou, j'ai besoin d'une offre de cours importante (plusieurs cours possibles à tous les jours) histoire de pouvoir espérer y aller deux fois par semaine (une fois Pilates, une fois step). A voir…
samedi 3 décembre 2011
Pour en finir avec la neige
L'hiver est là mon cher lecteur, il y a des signes qui ne trompent pas :
- j'ai la peau des mains qui ressemblent à des écailles de poisson à cause du froid, du frotti-frotta des gants, des lavages plus que répétés (entre autres au travail)
- il fait nuit à 16h
- et… il y a de la neige
Ceux qui me connaissent dans la vraie vie savent que je trouve magnifiques les paysages enneigés, le bruit des pas dans la neige, l'ambiance feutrée et lumineuse qu'elle procure. Mais ils savent aussi que j'ai une sainte horreur de déneiger l'auto et de conduire sur des routes où tu ne sais pas trop bien si tu es dans la bonne file tellement la neige masque tout et où tu te demandes si tu vas pouvoir t'arrêter sans partir dans un ballet holiday-on-icesque.
Sauf que…
Je vis désormais au Québec. Il y a pleinnnnnn de neige ici tous les hivers. Donc ça n'a plus aucun maudit bon sens que je n'aime pas la neige. C'est un coup à ronchonner 4 mois par an ça !
Par conséquent, j'ai décidé qu'à compter d'aujourd'hui j'aimerais la neige ou, au pire des cas, que ça ne me ferait ni chaud ni froid (sans mauvais jeu de mots). Franchement, qu'est-ce que c'est que 3m de neige, 120 matins à déblayer son auto, des milliers de coups de pelle et de grattoir quand on est un super-héros hein ? De la ri-go-la-de !!!
Alors à quasi 8 ans de la date anniversaire de mon arrêt du tabac, oui, c'est décidé, moi Kathy supakAt, à compter de ce jour samedi 3 décembre 2011, j'aime la neige !
Si jamais je fais quelques rechutes, soyez sympa, soutenez-moi au lieu de m'envoyer des photos de cataclysmes neigeux…
- j'ai la peau des mains qui ressemblent à des écailles de poisson à cause du froid, du frotti-frotta des gants, des lavages plus que répétés (entre autres au travail)
- il fait nuit à 16h
- et… il y a de la neige
Ceux qui me connaissent dans la vraie vie savent que je trouve magnifiques les paysages enneigés, le bruit des pas dans la neige, l'ambiance feutrée et lumineuse qu'elle procure. Mais ils savent aussi que j'ai une sainte horreur de déneiger l'auto et de conduire sur des routes où tu ne sais pas trop bien si tu es dans la bonne file tellement la neige masque tout et où tu te demandes si tu vas pouvoir t'arrêter sans partir dans un ballet holiday-on-icesque.
| source : wallfizz.com |
Sauf que…
Je vis désormais au Québec. Il y a pleinnnnnn de neige ici tous les hivers. Donc ça n'a plus aucun maudit bon sens que je n'aime pas la neige. C'est un coup à ronchonner 4 mois par an ça !
Par conséquent, j'ai décidé qu'à compter d'aujourd'hui j'aimerais la neige ou, au pire des cas, que ça ne me ferait ni chaud ni froid (sans mauvais jeu de mots). Franchement, qu'est-ce que c'est que 3m de neige, 120 matins à déblayer son auto, des milliers de coups de pelle et de grattoir quand on est un super-héros hein ? De la ri-go-la-de !!!
Alors à quasi 8 ans de la date anniversaire de mon arrêt du tabac, oui, c'est décidé, moi Kathy supakAt, à compter de ce jour samedi 3 décembre 2011, j'aime la neige !
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mercredi 23 novembre 2011
Shiucks !!!!
Shiucks = sh*t + f*ck + it s*cks, c'est vous dire mon état d'esprit en voyant ça ce matin…
Je me suis recouchée une petite demie-heure (je profite de mes derniers jours sans emploi) en me disant que non, c'était un mauvais rêve et que ça aurait disparu quand je me (re-)lèverai. Mais non… :-/
mardi 22 novembre 2011
Vous avez demandé un job ? C'est partiiiiii !!! :)
Bonne nouvelle : j'ai trouvé du travail :) Un travail qui me plaît en plus :)
Tout à commencé de façon anodine. Mélanie a partagé sur mon babillard Facebook un "statut" des Café Morgane disant qu'ils embauchaient pour leur nouvelle succursale trifluvienne qui ouvrira dans la 2e quinzaine de décembre. Ils invitaient à venir déposer une candidature directement au nouveau café à des horaires précis.
Chronique d'un super-héros embauché
C'est ce que je j'ai fait jeudi dernier. Accueillie par deux personnes du Café, je leur ai remis mon CV et lettre de présentation et on a discuté juste quelques minutes.
Lundi (hier), je reçois un appel : je suis invitée à participer à une entrevue mardi, le lendemain matin.
Mardi (aujourd'hui), je me présente à l'entrevue qui se passe bien. J'avoue que j'apprécie le contact avec mon interlocuteur, le courant passe bien, le thé earl grey qui m'a été offert aussi :) A l'issu de l'entretien, je sais que je serai recontactée dans la journée pour savoir si oui ou non je suis embauchée.
Vers 15h, le téléphone sonne : je suis embauchée !!! Woooohoooooo !!! :D Trop contente :)
Je passe récupérer demain mon uniforme et des documents de travail. Je commence ma formation vendredi après-midi (puisque demain mercredi et jeudi, j'aide au Salon des Métiers d'Art) ainsi que la semaine prochaine.
Tout ceci ne sera pas arrivé sans l'aide très précieuse de certains d'entre vous mes lecteurs (à commencer par Mélanie qui m'a parlé de l'embauche et en terminant par Sylvie qui m'a donné une foule de renseignements !). Un grand merci à tous !
Le Café Morgane
Il faut savoir que je suis une fan des Café Morgane en tant que cliente.
Mes connexions en wifi du début, c'était là :) Les bons breuvages (thé earl grey, café latté au caramel, chai latté, lemon frog, etc.) et les bons gâteaux aussi :p :p :p Mais les Café Morgane se sont aussi de beaux endroits, joliment décorés avec une identité visuelle claire mais chaque succursale est unique. C'est une ambiance : un personnel jeune, dynamique, souriant, de la musique agréable, une clientèle diversifiée (jeunes, retraités, famille). Une espèce de cocon, de bulle de bien être dans le quotidien. Des endroits apaisants et inspirants (j'y ai commencé la rédaction d'un futur slam).
Mes connexions en wifi du début, c'était là :) Les bons breuvages (thé earl grey, café latté au caramel, chai latté, lemon frog, etc.) et les bons gâteaux aussi :p :p :p Mais les Café Morgane se sont aussi de beaux endroits, joliment décorés avec une identité visuelle claire mais chaque succursale est unique. C'est une ambiance : un personnel jeune, dynamique, souriant, de la musique agréable, une clientèle diversifiée (jeunes, retraités, famille). Une espèce de cocon, de bulle de bien être dans le quotidien. Des endroits apaisants et inspirants (j'y ai commencé la rédaction d'un futur slam).
Pour tout vous dire, j'étais contente d'avoir internet à la maison au bout de quelques jours mais je regrettais aussi mes visites quotidiennes dans l'une ou l'autre des succursales. Heureusement qu'Anne est un peu accro aux Morgane elle aussi, ça fait qu'on y va régulièrement ;) Et parfois j'y retourne toute seule aussi :)
Les Café Morgane fêteront leur 20e anniversaire l'an prochain. La 11e succursale (où je vais travailler) ouvrira donc le mois prochain. Ce sera la 8e succursale trifluvienne. Il y a également un Café Morgane à Shawinigan, un à Drummondville et un à Repentigny. Bref, c'est un beau succès entrepreneurial. En tant qu'employé, les possibilités d'évolution existent, reste à savoir les saisir ou les provoquer.
Pour vous donner une idée, voici une vidéo réalisée pour l'ouverture de la succursale de Shawinigan. On y voit Jonathan avec qui j'ai passé l'entrevue aujourd'hui ainsi que les propriétaires du Café (Guy et Suzanne Marcotte que je n'ai encore jamais rencontré).
et encore une autre vidéo pour le plaisir :) c'est la succursale où j'ai passé mon entrevue ce matin
Il ne me reste plus qu'à dompter la machine à espresso ^^… et tout le reste ! Mais je suis super enthousiaste :)
Est-il vraiment utile que je fasse un comparatif avec la France ? Où je n'aurais jamais passé d'entrevue parce que le travail de barista ne cadrait pas pile poil avec ma formation, mon expérience, mon niveau de compétences ? Où le recrutement aurait duré des semaines (voire des mois) au lieu de 5 jours ? Bon, allez, je m'arrête là dans la comparaison et je me contenterais de dire : ♥♥♥ VIVE LE QUÉBEC !!! ♥♥♥
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c'est l'Amérique !
Pour les gros nuls en géographie (dont je fais souvent partie mais pas cette fois-ci), le Québec est situé en Amérique du Nord. Or, nous autres européens avons tendance à considérer que tout ce qui est nord-américain est démesuré.
Ca va même jusqu'au pack de litière pour chat qui ne pèse jamais que 18kg. Il faut vraiment que je l'aime mon Chatoupitou, surtout avec 3 maudites portes à ouvrir pour rentrer chez moi (celle de l'immeuble, la porte coupe-feu du corridor et la porte de mon appartement - une chance que j'habite au rez-de-chaussée !)
Vous me direz que cet article est totalement inintéressant et vous aurez absolument raison !!!! Le truc, c'est que je voulais publier des photos de Chatoupitou qui a décidé de montrer le bout de ses moustaches plus souvent qu'à l'accoutumée ces temps-ci, me permettant donc de le photographier. Voici quelques photos du plus beau super-chat de la planète :)
Ca va même jusqu'au pack de litière pour chat qui ne pèse jamais que 18kg. Il faut vraiment que je l'aime mon Chatoupitou, surtout avec 3 maudites portes à ouvrir pour rentrer chez moi (celle de l'immeuble, la porte coupe-feu du corridor et la porte de mon appartement - une chance que j'habite au rez-de-chaussée !)
Vous me direz que cet article est totalement inintéressant et vous aurez absolument raison !!!! Le truc, c'est que je voulais publier des photos de Chatoupitou qui a décidé de montrer le bout de ses moustaches plus souvent qu'à l'accoutumée ces temps-ci, me permettant donc de le photographier. Voici quelques photos du plus beau super-chat de la planète :)
| on dirait presque un Snuggie sa couverture ;D |
Un Snuggie, c'est une sorte de couverture avec des manches pour n'avoir froid nulle part. Ca doit tenir chaud mais vive le glamour… ^^ Je vous laisse admirer le côté quétaine (kitsch on va dire) de la chose avec la pub. Enjoy ! ;D
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dimanche 20 novembre 2011
Going south…
| photo prise à travers la vitre donc qualité pourrie… |
Euh, non, je n'ai pas pris mes billets d'avion pour Cuba ou le Mexique même si vendredi, j'ai eu droit à mon premier déblayage et grattage de voiture :((((( L'enfer blanc s'en est allé aussi vite que ce qu'il était apparu. Le problème, c'est qu'il finira par revenir :s Vivement le mois de juin tiens !
| à Nicolet |
Anne connaissait une boutique sympa à Nicolet, on a donc été y faire un saut samedi après-midi et je confirme, c'était vraiment sympa ! Manufactum propose à la vente tout un éventail d'objets réalisés artisanalement : des objets en verre, des sacs, des vêtements, des produits de soin, des jouets en bois… Difficile de faire l'inventaire de tout ce qu'on y trouve ! En tous cas, c'est vraiment beau et inspirant. Les prix ne sont pas toujours très abordables mais ce n'est pas du made in China…
N'hésitez pas à aller y faire un saut. La boutique est située 77 place du 21-mars à Nicolet.
Moi en tous cas, c'est sûr, j'y retournerai :)
Certains des artisans dont les produits sont en vente à la boutique seront présents au Salon des Métiers d'Arts de 3R qui aura lieu cette fin de semaine (du jeudi 24 au dimanche 27 novembre) et où je serai bénévole pendant 3 demie-journées (dont deux avant le salon). Venez nombreux, l'entrée est gratuite :)
| L'école de Police - source : cyberpresse.ca |
En repartant de Nicolet, on est passé devant l'école de Police (de beaux bâtiments en pierre, anciens, comme on les aime, tellement grands que ça m'en arraché un "ça en fait du caillou !"), on a fait une courte halte devant la cathédrale mais qui était fermée et on a bifurqué vers le fleuve pour aller découvrir Port Saint-François. Il ne faisait pas très beau ce jour-là et en plus, la nuit commençait à tomber, bref, oui, je sais, je ne suis pas prête de bosser pour le National Geographic ^^ Je vous mets les photos quand même.
Parlant de photos, j'ai décidé d'essayer un nouveau système pour le blog. Je vous mets quelques photos dans l'article et vous renvoie vers un lien où vous pourrez voir davantage de photos, en diaporama si vous le souhaitez. N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce nouveau système, si ça vous plaît ou non.
| cathédrale de Nicolet |
La cathédrale de Nicolet a un style architectural assez spécial… Je suis assez fan de la forme "coquille Saint-Jacques" (le gros arrondi) mais trop de formes tue la forme : arrondi, rectangle très allongé qui porte la croix, triangle puis ellipse. Too much…
| le Saint-Laurent, à proximité de Port Saint-François |
La vue sur le fleuve à Port Saint-François, elle, est magnifique. Qu'est-ce qu'il est majestueux ce Saint Laurent ! J'adore !!! :)
Programme d'accueil pour les nouveaux arrivants (PANA)
Comme vous le savez déjà, j'ai participé la semaine passée aux ateliers en groupe de recherche d'emplois qui font partie du programme PANA. A Trois-Rivières, ce programme est offert par l'organisme Stratégie Carrière.
Le groupe
Nous étions 4 personnes à être présent tous les jours et à certains moments d'autres personnes sont venues se greffer à notre groupe (Bernard de l'île Maurice et deux jeunes hommes iraqiens).
Le clan des 4 était composé de Mohammed qui vient d'Algérie, Khalilou qui vient du Sénégal mais a passé plusieurs années en France avant d'arriver au Québec, Bernard de Paris et moi. L'atelier était animé par Luzia d'origine suisse allemande mais installée au Québec depuis une trentaine d'année. A noter également la présence d'un "candidat clandestin" puisque Luzia mettra au monde un garçon au mois de janvier :)
Je dirais que nous étions un bon groupe dans la mesure où nous avons échangé pas mal d'informations et d'expériences entre nous. On était un groupe vivant, probablement un peu trop ;) je veux dire qu'on a parfois été (et je m'inscris en faute) un peu trop exubérant. Et c'est dommage parce qu'on a parfois peut être un peu dissuadé Mohammed d'intervenir dans les discussions parce qu'il est un peu plus réservé que nous autres.
Si évidemment le but de cet atelier était de faciliter notre entrée dans le monde du travail, il était pour autant pas toujours facile de rester concentré et donc professionnel vu la masse d'informations à intégrer.
Le contenu
Il n'est pas question pour moi aussi de faire un compte-rendu de tout ce qui a pu se dire durant la semaine, d'une part parce que ça serait impossible à faire, d'autres part parce que beaucoup d'informations peuvent être trouvées sur des sites comme celui d'Emploi-Québec et encore parce que si vous êtes un futur immigrant du Québec, il ne tiendra qu'à vous de participer au programme à votre arrivée.
Les thèmes abordés ont été les sites internet où aller chercher de l'information, le bilan de notre parcours, le CV, la lettre de présentation, l'analyse de l'offre d'emploi, les références, la promotion de soi et l'entrevue d'embauche et enfin le réseautage. J'en oublie peut être tellement c'était dense.
Difficile de lister tout ce que j'en ai retiré mais voici les points parmi les plus importants selon moi :
- je sais enfin quoi répondre à la question "parlez-moi de vous" et en combien de temps.
- j'ai fini par comprendre que si un employeur a retenu mon CV c'est que la partie diplômes/expériences lui convient et qu'il veut désormais évaluer en entrevue uniquement (ou presque) mon attitude
- j'ai appris à mieux me connaitre et à être fière de mon travail notamment au travers de l'exercice qui a consisté à trouver et à rédiger des réalisations que j'avais faite dans le cadre professionnel et en-dehors.
Ça semble anodin dit comme ça mais j'ai vraiment progressé à ce niveau-là. J'ai aussi été étonnée de constater que j'avais fait preuve de beaucoup plus de bénévolat et d'initiatives que ce que je ne le pensais.
- pouvoir échanger avec Luzia et les autres candidats a permis de soulever encore d'autres différences culturelles. Je pense notamment à tous les "efforts" de présentation que font les femmes dans le milieu du travail ici : d'un point de vue vestimentaire mais aussi la coiffure, le maquillage. Il va de soi qu'en contact avec la clientèle c'est un impératif mais même au fin fond d'un bureau les femmes ici sont sur leur 31.
Bilan et autres plaisirs minuscules
Le bilan est très positif et je pense, pour tous les candidats. Je crois qu'on a eu chacun à notre manière une (voire plusieurs) prises de conscience au cours de cet atelier. Khalilou s'en rendu compte que toute la façon de se "vendre" apprise en France était totalement à revoir pour cadrer avec la culture québécoise, Bernard a pris lui aussi conscience de pas mal de différences culturelles, moi aussi…
S'asseoir autour d'une table et travailler nous a aussi certainement permis de mieux clarifier peut être pour certains nos projets professionnels à court et long terme.
J'ai vraiment apprécié nos échanges au cours de ces 5 jours.
Vendredi, nous avons partagé tous ensemble le repas du midi et chacun a amené quelque chose à manger (avant ça, deux fois dans la semaine, Mohammed avait amené des gâteaux réalisés par son épouse québécoise : un pur délice à chaque fois !) : quiches faites maison par Khalilou, gâteau et beans avec sauce harissa de Mohammed, pain maison (miam !!!), emmenthal (re-miam !!!) et raisins de Luzia, j'avais amené une tarte aux pommes. On a eu du mal à travailler l'après-midi du coup… ;)
Puisqu'on travaillait sur les ordinateurs cet après-midi là, Bernard en a profité pour nous montrer son site internet sur lequel on peut voir ses œuvres (tableaux et sculptures en papier mâché). Et ben, wow, allez y faire un saut, ça vaut le détour !
Bon, ben maintenant, y'a plus qu'à chercher du boulot !
post ré-édité le 22 novembre pour ajouter les photos que Mohammed nous a fait passer. Merci Mohammed ! :)
Le groupe
Nous étions 4 personnes à être présent tous les jours et à certains moments d'autres personnes sont venues se greffer à notre groupe (Bernard de l'île Maurice et deux jeunes hommes iraqiens).
Le clan des 4 était composé de Mohammed qui vient d'Algérie, Khalilou qui vient du Sénégal mais a passé plusieurs années en France avant d'arriver au Québec, Bernard de Paris et moi. L'atelier était animé par Luzia d'origine suisse allemande mais installée au Québec depuis une trentaine d'année. A noter également la présence d'un "candidat clandestin" puisque Luzia mettra au monde un garçon au mois de janvier :)
| de g. à d. : Khalilou, Bernard, Mohammed |
| Luzia, notre accompagnatrice, derrière à gauche |
Je dirais que nous étions un bon groupe dans la mesure où nous avons échangé pas mal d'informations et d'expériences entre nous. On était un groupe vivant, probablement un peu trop ;) je veux dire qu'on a parfois été (et je m'inscris en faute) un peu trop exubérant. Et c'est dommage parce qu'on a parfois peut être un peu dissuadé Mohammed d'intervenir dans les discussions parce qu'il est un peu plus réservé que nous autres.
Si évidemment le but de cet atelier était de faciliter notre entrée dans le monde du travail, il était pour autant pas toujours facile de rester concentré et donc professionnel vu la masse d'informations à intégrer.
Le contenu
Les thèmes abordés ont été les sites internet où aller chercher de l'information, le bilan de notre parcours, le CV, la lettre de présentation, l'analyse de l'offre d'emploi, les références, la promotion de soi et l'entrevue d'embauche et enfin le réseautage. J'en oublie peut être tellement c'était dense.
Difficile de lister tout ce que j'en ai retiré mais voici les points parmi les plus importants selon moi :
- je sais enfin quoi répondre à la question "parlez-moi de vous" et en combien de temps.
- j'ai fini par comprendre que si un employeur a retenu mon CV c'est que la partie diplômes/expériences lui convient et qu'il veut désormais évaluer en entrevue uniquement (ou presque) mon attitude
Ça semble anodin dit comme ça mais j'ai vraiment progressé à ce niveau-là. J'ai aussi été étonnée de constater que j'avais fait preuve de beaucoup plus de bénévolat et d'initiatives que ce que je ne le pensais.
- pouvoir échanger avec Luzia et les autres candidats a permis de soulever encore d'autres différences culturelles. Je pense notamment à tous les "efforts" de présentation que font les femmes dans le milieu du travail ici : d'un point de vue vestimentaire mais aussi la coiffure, le maquillage. Il va de soi qu'en contact avec la clientèle c'est un impératif mais même au fin fond d'un bureau les femmes ici sont sur leur 31.
Bilan et autres plaisirs minuscules
Le bilan est très positif et je pense, pour tous les candidats. Je crois qu'on a eu chacun à notre manière une (voire plusieurs) prises de conscience au cours de cet atelier. Khalilou s'en rendu compte que toute la façon de se "vendre" apprise en France était totalement à revoir pour cadrer avec la culture québécoise, Bernard a pris lui aussi conscience de pas mal de différences culturelles, moi aussi…
S'asseoir autour d'une table et travailler nous a aussi certainement permis de mieux clarifier peut être pour certains nos projets professionnels à court et long terme.
| que des bonnes choses !!! :p :p :p |
Vendredi, nous avons partagé tous ensemble le repas du midi et chacun a amené quelque chose à manger (avant ça, deux fois dans la semaine, Mohammed avait amené des gâteaux réalisés par son épouse québécoise : un pur délice à chaque fois !) : quiches faites maison par Khalilou, gâteau et beans avec sauce harissa de Mohammed, pain maison (miam !!!), emmenthal (re-miam !!!) et raisins de Luzia, j'avais amené une tarte aux pommes. On a eu du mal à travailler l'après-midi du coup… ;)
Puisqu'on travaillait sur les ordinateurs cet après-midi là, Bernard en a profité pour nous montrer son site internet sur lequel on peut voir ses œuvres (tableaux et sculptures en papier mâché). Et ben, wow, allez y faire un saut, ça vaut le détour !
Bon, ben maintenant, y'a plus qu'à chercher du boulot !
post ré-édité le 22 novembre pour ajouter les photos que Mohammed nous a fait passer. Merci Mohammed ! :)
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dimanche 13 novembre 2011
supakAt Sunday Night News
Je vais faire synthétique, je suis crevée (d'avoir rien fait et trop mangé ???)…
Le début est un peu abrupt mais vous voilà prévenus ^^
Recherche d'emploi
Je commence demain une semaine d'ateliers en groupe de recherche d'emplois avec Stratégie Carrière. 9h30-12h30 , 13h30-15h30.
Au programme :
- information sur le marché du travail
- bilan de carrière et CV
- analyse de l'offre d'emploi et outils de recherche d'emplois
- promotion de soi et entrevue de sélection
- réseautage
Vous savez ce qui m'ennuie dans tout ça ? Les lunches à préparer… ^^
J'ai posté deux candidatures sur le site Emploi-Québec qui correspondent aux deux types de poste que je vais prospecter :
- travail de bureau/secrétariat
- vendeuse dans un commerce
J'ai déjà eu deux contacts d'employeurs potentiellement intéressés par mon profil (en moins de 72h). Parallèlement à ça, le conjoint de ma conseillère financière, qui est promoteur immobilier aurait besoin d'aide en réno/déco et promotion immobilière.
J'ai envoyé ma candidature aux deux premiers employeurs mais il n'y aura quasi certainement pas de suite pour l'un d'entre eux (c'est le job que je faisais avant… en pire ;) ça fait que non merci).
Pour ce qui est de la proposition du promoteur immobilier, ça reste à voir mais je doute là aussi (vu l'éloignement des biens - en Lanaudière) que ça aboutisse.
N'empêche que ça fait quand même tout bizarre de se faire contacter pour du travail quand on vient de France. Ce qui ont déjà vécu une période de chômage me comprendront sans peine : même en harcelant des employeurs pendant des mois en France, il ne se passe rien. Ici, tu mets juste deux lignes sur un site de recherche d'emploi et tu papotes avec ta banque et hop, trois demandes pour en savoir plus sur tes compétences et envies… J'avais beau le savoir que c'était comme ça ici mais le vivre, ça fait quand même méga bizarre… C'est comme les entrevues qui se passent bien où on ne cherche pas à te piéger à toutes tes phrases : hallucinant ! ^^ Bref : j'aime le Québec :D
Autre point : j'ai rappelé Jérôme, le loueur de voiture français à Montréal qui m'avait si chaleureusement accueilli et conseillé à mon arrivé, justement pour le remercier de tout ça. Il doit se renseigner pour une possible offre d'emplois pour moi à Trois-Rivières.
Un Café Morgane va ouvrir ses portes tout bientôt à deux pas de chez moi. Je vais aller déposer ma candidature, on verra bien. Ca serait le fun :) Ne stressez pas : y'a une salle de sport tout à côté pour que j'aille éliminer si jamais je passe le dixième de ma paye en gâteaux ^^
Bénévolat
J'avais le goût de faire du bénévolat à nouveau. J'ai donc pris contact avec le centre d'action bénévole Laviolette concernant un échange de correspondance avec des enfants de primaire. Je trouve ça super le fun pour l'écriture bien sûr mais aussi pour le contact avec les enfants puisque je n'ai pas vraiment l'occasion d'en avoir (des contacts avec les enfants… comme d'avoir des enfants tout court) dans ma vie.
Pour ce faire, il y a une formation préalable qui est dispensée. Puisque nous sommes en novembre, elle a déjà eu lieu. Mais la personne a pris mes coordonnées car elle m'a dit qu'ils auraient certainement de nouveaux besoins même si elle ne peut dire quand. J'espère que ça va se faire ! :)
Le salon des Métiers d'Art va avoir lieu à Trois-Rivières du 24 au 27 novembre. Je suis allée visiter le site internet qui y est dédié et j'ai envoyé un courriel pour savoir s'ils avaient besoin de bénévoles. La réponse est oui. Je vais donc aller prêter main forte le mercredi et jeudi pour veiller à la bonne installation des exposants et également le dimanche matin pour l'accueil et surveiller des stands si les exposants veulent s'absenter quelques instants, notamment pour la pause du dîner :)
Bref, ça bouge !
Autres activités
Bon, enfin, ça bouge, façon de parler parce que j'ai pris contact pour recommencer le sport mais la session d'automne est trop avancée pour que je m'y joigne maintenant. Je dois donc attendre la session d'hiver qui commencera mi-janvier. Je suis dans les "starting-blocks" pour reprendre le Pilates et aussi du Step.
Rajoutez à ça que j'ai envie de m'inscrire aussi à une activité culturelle : soit l'impro théâtrale (en me faisant violence mais ça serait pour mon bien) soit des ateliers d'écriture. Cela dit, je ne sais pas (surtout l'impro) si je pourrais intégrer l'une ou l'autre de ces activités en cours d'année, le travail ayant été réalisé à la session d'automne offrant probablement un pré-requis pour la session d'hiver. Je verrais bien.
Oh, et j'ai oublié de parler de l'initiation à l'ébénisterie donnée par un prof de Qualitech mais ça, ça sera plus ponctuel comme activité.
Ca fait beaucoup de choses me diront certains. Oui, mais n'oubliez pas que je suis une super-héros ! ;)
Une fin de semaine cool
Vendredi, j'ai reçu la belle visite de Mélanie chez moi :) Comme d'hab, Chatoupitou a joué les ados attardés en restant planqué dans son coin tout du long.
Samedi, après avoir magasiné mon Calendrier des Pompiers 2012 chez Jean Coutu (je vous préviens, ils n'avaient pas encore installé le présentoir et ils n'en ont quasi plus) et récupéré un livre à la bibliothèque, un passage au Café Morgane en face le centre commercial Les Rivières s'imposait avec Anne. Pourquoi s'imposait ? Ben parce que, c'est comme ça, c'est la vie ^^
Dimanche (aujourd'hui), je suis allée à Drummondville pour y retrouver Céline de Longueuil avec qui je prenais des cours de Pilates lors de mon dernier séjour au Québec. Mon doux qu'on a ri ! Qu'est-ce qu'elle est drôle ! Bon, par contre faut suivre parce que c'est moitié en français moitié en anglais. Mais en me concentrant un peu, ça allait ;)
C'était vraiment le fun de la retrouver. Je l'ai trouvée mincie et plus épanouie qu'il y a 1 an et demi :)
On a diné chez Scores où j'ai bien dû mettre 1h15 à avaler mon énorme salade César (je papotais aussi faut dire). On a été prendre une marche pour tenter de digérer. Elle a juste failli nous faire tuer en traversant aux passages piéton… Puisqu'elle a été traumatisée par un séjour en France, en tant qu'ambassadrice de la France a ses yeux je me suis faite écœurée ;) On est juste pas d'accord sur une chose : je dis que ok, on peut être encore des toilettes à la turque dans certains endroits en France, n'empêche qu'au Québec, il y a 2 cm de jour entre la porte et le montant de la porte des toilettes (où on peut t'apercevoir en train de faire tes besoins) et que ça se vaut. Elle trouve que les toilettes turques sont plus graves que l'espace exhibitionniste de 2 cm. Vous en pensez quoi vous ? ^^
Voilà-t-il pas que sur le chemin du retour on tombe sur un Tim Hortons. Et je n'avais encore jamais goûté quoi que ce soit dans un Tim Hortons (j'y étais entrée une fois mais ce n'est pas moi qui avait pris quelque chose à consommer). Ben on y a remédié ;) J'ai pris un capuccino vanille française :p Euh, honnêtement, un verre d'eau eut mieux valu vu l'énormité de ma salade avant mais bon pour une première chez Tim, fallait fêter ça quand même… ^^
Retour ensuite à 3R où j'ai emprunté le Pont Laviolette. Il est beau ce pont :) Il faudra que je le retraverse mais en étant passagère d'une auto pour en prendre plein les yeux et aussi prendre des photos/vidéos.
Petites notes sur l'autoroute 55
Sur une autoroute au Québec, il peut y avoir un feu tricolore comme ça d'un coup (bon il y a des panneaux qui l'annoncent à l'avance). Il y a aussi des carrefours (où les voitures sur l'autoroute ont priorité, les voitures venant à gauche et à droite ayant un stop). Puis ça s'appelle autoroute mais il y a juste une seule file et une file en contre-sens sans terre plein entre les deux, non, juste avec une ligne jaune discontinue (parfois) au centre mais des bandes rugueuses. Ca doit vouloir dire qu'on peut dépasser s'il n'y a personne en face. Mais je trouve ça quand même dangereux ce truc-là. Ou alors t'appelles ça une nationale… enfin, ça me perturbe moi… ^^
Bon, mais moi et la conduite au Québec, on a du mal à se comprendre parfois.
Comme je le disais en début d'article, j'étais censée faire court… C'est vachement réussi (sic!)… et je n'ai pas l'énergie ce soir de retravailler mon texte pour faire plus court. Donc ça s'en vient être publié comme ça… Allez hop, à + !
Le début est un peu abrupt mais vous voilà prévenus ^^
Recherche d'emploi
Je commence demain une semaine d'ateliers en groupe de recherche d'emplois avec Stratégie Carrière. 9h30-12h30 , 13h30-15h30.
Au programme :
- information sur le marché du travail
- bilan de carrière et CV
- analyse de l'offre d'emploi et outils de recherche d'emplois
- promotion de soi et entrevue de sélection
- réseautage
Vous savez ce qui m'ennuie dans tout ça ? Les lunches à préparer… ^^
J'ai posté deux candidatures sur le site Emploi-Québec qui correspondent aux deux types de poste que je vais prospecter :
- travail de bureau/secrétariat
- vendeuse dans un commerce
J'ai déjà eu deux contacts d'employeurs potentiellement intéressés par mon profil (en moins de 72h). Parallèlement à ça, le conjoint de ma conseillère financière, qui est promoteur immobilier aurait besoin d'aide en réno/déco et promotion immobilière.
J'ai envoyé ma candidature aux deux premiers employeurs mais il n'y aura quasi certainement pas de suite pour l'un d'entre eux (c'est le job que je faisais avant… en pire ;) ça fait que non merci).
Pour ce qui est de la proposition du promoteur immobilier, ça reste à voir mais je doute là aussi (vu l'éloignement des biens - en Lanaudière) que ça aboutisse.
N'empêche que ça fait quand même tout bizarre de se faire contacter pour du travail quand on vient de France. Ce qui ont déjà vécu une période de chômage me comprendront sans peine : même en harcelant des employeurs pendant des mois en France, il ne se passe rien. Ici, tu mets juste deux lignes sur un site de recherche d'emploi et tu papotes avec ta banque et hop, trois demandes pour en savoir plus sur tes compétences et envies… J'avais beau le savoir que c'était comme ça ici mais le vivre, ça fait quand même méga bizarre… C'est comme les entrevues qui se passent bien où on ne cherche pas à te piéger à toutes tes phrases : hallucinant ! ^^ Bref : j'aime le Québec :D
Autre point : j'ai rappelé Jérôme, le loueur de voiture français à Montréal qui m'avait si chaleureusement accueilli et conseillé à mon arrivé, justement pour le remercier de tout ça. Il doit se renseigner pour une possible offre d'emplois pour moi à Trois-Rivières.
Un Café Morgane va ouvrir ses portes tout bientôt à deux pas de chez moi. Je vais aller déposer ma candidature, on verra bien. Ca serait le fun :) Ne stressez pas : y'a une salle de sport tout à côté pour que j'aille éliminer si jamais je passe le dixième de ma paye en gâteaux ^^
Bénévolat
J'avais le goût de faire du bénévolat à nouveau. J'ai donc pris contact avec le centre d'action bénévole Laviolette concernant un échange de correspondance avec des enfants de primaire. Je trouve ça super le fun pour l'écriture bien sûr mais aussi pour le contact avec les enfants puisque je n'ai pas vraiment l'occasion d'en avoir (des contacts avec les enfants… comme d'avoir des enfants tout court) dans ma vie.
Pour ce faire, il y a une formation préalable qui est dispensée. Puisque nous sommes en novembre, elle a déjà eu lieu. Mais la personne a pris mes coordonnées car elle m'a dit qu'ils auraient certainement de nouveaux besoins même si elle ne peut dire quand. J'espère que ça va se faire ! :)
Le salon des Métiers d'Art va avoir lieu à Trois-Rivières du 24 au 27 novembre. Je suis allée visiter le site internet qui y est dédié et j'ai envoyé un courriel pour savoir s'ils avaient besoin de bénévoles. La réponse est oui. Je vais donc aller prêter main forte le mercredi et jeudi pour veiller à la bonne installation des exposants et également le dimanche matin pour l'accueil et surveiller des stands si les exposants veulent s'absenter quelques instants, notamment pour la pause du dîner :)
Bref, ça bouge !
Autres activités
Bon, enfin, ça bouge, façon de parler parce que j'ai pris contact pour recommencer le sport mais la session d'automne est trop avancée pour que je m'y joigne maintenant. Je dois donc attendre la session d'hiver qui commencera mi-janvier. Je suis dans les "starting-blocks" pour reprendre le Pilates et aussi du Step.
Rajoutez à ça que j'ai envie de m'inscrire aussi à une activité culturelle : soit l'impro théâtrale (en me faisant violence mais ça serait pour mon bien) soit des ateliers d'écriture. Cela dit, je ne sais pas (surtout l'impro) si je pourrais intégrer l'une ou l'autre de ces activités en cours d'année, le travail ayant été réalisé à la session d'automne offrant probablement un pré-requis pour la session d'hiver. Je verrais bien.
Oh, et j'ai oublié de parler de l'initiation à l'ébénisterie donnée par un prof de Qualitech mais ça, ça sera plus ponctuel comme activité.
Ca fait beaucoup de choses me diront certains. Oui, mais n'oubliez pas que je suis une super-héros ! ;)
Une fin de semaine cool
Vendredi, j'ai reçu la belle visite de Mélanie chez moi :) Comme d'hab, Chatoupitou a joué les ados attardés en restant planqué dans son coin tout du long.
Samedi, après avoir magasiné mon Calendrier des Pompiers 2012 chez Jean Coutu (je vous préviens, ils n'avaient pas encore installé le présentoir et ils n'en ont quasi plus) et récupéré un livre à la bibliothèque, un passage au Café Morgane en face le centre commercial Les Rivières s'imposait avec Anne. Pourquoi s'imposait ? Ben parce que, c'est comme ça, c'est la vie ^^
Dimanche (aujourd'hui), je suis allée à Drummondville pour y retrouver Céline de Longueuil avec qui je prenais des cours de Pilates lors de mon dernier séjour au Québec. Mon doux qu'on a ri ! Qu'est-ce qu'elle est drôle ! Bon, par contre faut suivre parce que c'est moitié en français moitié en anglais. Mais en me concentrant un peu, ça allait ;)
C'était vraiment le fun de la retrouver. Je l'ai trouvée mincie et plus épanouie qu'il y a 1 an et demi :)
On a diné chez Scores où j'ai bien dû mettre 1h15 à avaler mon énorme salade César (je papotais aussi faut dire). On a été prendre une marche pour tenter de digérer. Elle a juste failli nous faire tuer en traversant aux passages piéton… Puisqu'elle a été traumatisée par un séjour en France, en tant qu'ambassadrice de la France a ses yeux je me suis faite écœurée ;) On est juste pas d'accord sur une chose : je dis que ok, on peut être encore des toilettes à la turque dans certains endroits en France, n'empêche qu'au Québec, il y a 2 cm de jour entre la porte et le montant de la porte des toilettes (où on peut t'apercevoir en train de faire tes besoins) et que ça se vaut. Elle trouve que les toilettes turques sont plus graves que l'espace exhibitionniste de 2 cm. Vous en pensez quoi vous ? ^^
Voilà-t-il pas que sur le chemin du retour on tombe sur un Tim Hortons. Et je n'avais encore jamais goûté quoi que ce soit dans un Tim Hortons (j'y étais entrée une fois mais ce n'est pas moi qui avait pris quelque chose à consommer). Ben on y a remédié ;) J'ai pris un capuccino vanille française :p Euh, honnêtement, un verre d'eau eut mieux valu vu l'énormité de ma salade avant mais bon pour une première chez Tim, fallait fêter ça quand même… ^^
Retour ensuite à 3R où j'ai emprunté le Pont Laviolette. Il est beau ce pont :) Il faudra que je le retraverse mais en étant passagère d'une auto pour en prendre plein les yeux et aussi prendre des photos/vidéos.
Petites notes sur l'autoroute 55
Sur une autoroute au Québec, il peut y avoir un feu tricolore comme ça d'un coup (bon il y a des panneaux qui l'annoncent à l'avance). Il y a aussi des carrefours (où les voitures sur l'autoroute ont priorité, les voitures venant à gauche et à droite ayant un stop). Puis ça s'appelle autoroute mais il y a juste une seule file et une file en contre-sens sans terre plein entre les deux, non, juste avec une ligne jaune discontinue (parfois) au centre mais des bandes rugueuses. Ca doit vouloir dire qu'on peut dépasser s'il n'y a personne en face. Mais je trouve ça quand même dangereux ce truc-là. Ou alors t'appelles ça une nationale… enfin, ça me perturbe moi… ^^
Bon, mais moi et la conduite au Québec, on a du mal à se comprendre parfois.
Comme je le disais en début d'article, j'étais censée faire court… C'est vachement réussi (sic!)… et je n'ai pas l'énergie ce soir de retravailler mon texte pour faire plus court. Donc ça s'en vient être publié comme ça… Allez hop, à + !
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vendredi 11 novembre 2011
1 mois au Québec ! :)
Aujourd'hui, cela fait 1 mois jour pour jour que je suis arrivée au Québec. A cette heure-ci, ça faisait un peu plus de 1/2h que j'étais arrivée à 3R et je n'allais pas tarder à m'endormir…
C'est curieux parce que j'ai à la fois l'impression que c'était hier et à la fois l'impression que c'était il y a longtemps tant il y a eu de choses à faire depuis mon arrivée.
En tout cas, je peux vous dire une chose : j'y suis et j'y reste ! :D :D :D
PS : Trois-Rivières, ça déchire ! :)
En tout cas, je peux vous dire une chose : j'y suis et j'y reste ! :D :D :D
PS : Trois-Rivières, ça déchire ! :)
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12 mois de bonheur :p :p :p
Pour mes lecteurs, filez direct au dernier paragraphe de cet article.
Mesdemoiselles et mesdames, sachez vous montrer généreuses et, pour une fois, on vous le rendra bien !
Vous avez la possibilité de soutenir une noble cause en achetant le calendrier des pompiers du Québec (rien à voir avec celui vendu en France hein…)
La totalité des fonds récoltés ira à la Fondation des Pompiers du Québec pour les grands brûlés. Y'a pas de mal à (se) faire du bien. Je sens votre altruisme monter en flèche, non ?
D'après mes sources concernant un calendrier d'une année passée, on ne verrait que le torse de ces messieurs. Franchement, je trouve ça mieux un peu de mystère. Et surtout, ils ne sont pas disproportionnés comme le sont nos rugbymen que je ne kiffe pas du tout… (avis perso)
Le calendrier est en vente dans tous les Jean Coutu (chez qui on trouve de tout, même un ami il paraît. S'il ressemble à celui ci-contre, va y avoir foule chez JC !) et les kiosques à journaux. Il est également en vente sur le site de la Fondation des Pompiers du Québec pour les Grands Brûlés.
Ruez-vous pour acheter votre exemplaire mais pas trop quand même : laissez-moi acheter le mien d'abord !!!
mardi 8 novembre 2011
Une fin de semaine à Québec
Je vais tenter de faire court parce que
1) un peu la flemme de passer 2h à rédiger un bel article
2) tu n'as pas plus de temps que ça à consacrer à la lecture de mon blog
3) j'ai pas de photos pour illustrer le tout. Oui, j'avoue, j'ai m**dé.
Faute avouée à moitié pardonnée paraît-il… ;)
Samedi 5 novembre
Départ de 3R vers midi pour Québec où j'ai rendez-vous avec toute la famille de Cariboo Riboo pour une initiation à la zumba donnée par la sœur de Cariboo Riboo. Le but en soi n'était pas de se déhancher. Cet événement a créé par Anne (tante de Cariboo Riboo) afin de soutenir sa toute jeune fondation Guy et Josette Désilets (du nom de ses parents) qui vise à promouvoir et développer la francisation.
La zumba était juste un alibi festif pour réunir des fonds au profit de la Fondation Désilets. Une occasion de se retrouver tous et de manger de bons gâteaux après l'effort ;) Oui je ne perds jamais le nord…
J'ai adoré la séance de zumba. Je n'en avais jamais fait et voulait m'y essayer justement. J'ai trouvé ça super fun, surtout animée par Amélie mais vu ma capacité très limitée à retenir des enchainements de pas, je pense finalement rester sur un cardio basique (idéalement du step). Même si c'est sûr que le côté danse est super fun.
J'ai terminé en sueur et rouge écarlate. J'ai payé ma non-activité sportive depuis des mois ;)
Un tirage au sort a eu lieu avec des petits cadeaux à gagner. J'ai été tirée au sort :) si, si ! Et vous savez ce que j'ai gagné ? Un livre de Guy Désilets : Poèmes en kimono (la une de couverture est un tableau de Jacques, le beau-père de Cariboo Riboo). Trop contente :) J'y vois très clairement un signe du destin. J'en reparlerai probablement un jour sur ce blog :)
A l'issue de cette manifestation, j'avais rendez-vous enfin en chair et en os avec Sevan :) Vu la densité du trafic routier, j'ai failli la faire mourir de froid (elle m'attendait en bas de son immeuble). Elle n'a pas l'air de trop m'en vouloir a priori ;)
Elle habite un grand et bel appart' lumineux où Fripouille (un chat au pelage magnifique) règne en maître (comme n'importe quel chat règne en maître dans sa demeure). Vu qu'on n'est pas du genre bavardes, devinez ce qu'on a fait ? Ben on a papoté à fond ! ;) Chris nous a rejoint vers 18h30 (première fois que je la rencontrais elle aussi et ça l'a fait d'emblée - faut dire qu'elle est moi, on est accro à la même drogue : internet lol). On a été au St-Hubert (cf l'article sur le pourboire) et après avoir raccompagné Chris à sa voiture, on a regardé des extraits de films québécois bien tordants ;)
Dimanche 6 novembre
Ca y est, on est passé à l'heure d'hiver avec une semaine de "retard" par rapport à la France. Désormais, à 16h, il commence à faire méchamment nuit :((((
Après le petit déj', entrevue skypesque avec des dinos (ils se reconnaitront) et je suis partie vers 11h de chez Sévan pour aller bruncher chez Anne (la tante de Cariboo Riboo).
Ca a été joyeusement bruyant comme d'habitude. Mon doux qu'on a ri ! On a profité d'être réunis pour fêter l'anniversaire de Laurence (fille d'Anne dont je vous ai déjà parlé sur l'ancien blog). Mais avant ça, Marie-Josée (la maman de Cariboo Riboo) en a profité pour rappeler que le 11 octobre ça avait été ma fête et qu'ils étaient contents que je sois de retour au Québec. Bon évidemment, super-héros blindée et insensible comme je suis, j'ai pleuré sous le coup de l'émotion. Avec des gens aussi formidables, comment tu veux pas que je sois moi aussi super heureuse d'être au Québec franchement ???
Partie de Scrabble en comité restreint mais mon cerveau avait visiblement fondu dans le délicieux et copieux brunch : je n'arrivais pas à me concentrer. Je pense qu'on était un peu fatigués aussi tous.
Retour à 3R vers 18h30.
Départ de 3R vers midi pour Québec où j'ai rendez-vous avec toute la famille de Cariboo Riboo pour une initiation à la zumba donnée par la sœur de Cariboo Riboo. Le but en soi n'était pas de se déhancher. Cet événement a créé par Anne (tante de Cariboo Riboo) afin de soutenir sa toute jeune fondation Guy et Josette Désilets (du nom de ses parents) qui vise à promouvoir et développer la francisation.
La zumba était juste un alibi festif pour réunir des fonds au profit de la Fondation Désilets. Une occasion de se retrouver tous et de manger de bons gâteaux après l'effort ;) Oui je ne perds jamais le nord…
J'ai adoré la séance de zumba. Je n'en avais jamais fait et voulait m'y essayer justement. J'ai trouvé ça super fun, surtout animée par Amélie mais vu ma capacité très limitée à retenir des enchainements de pas, je pense finalement rester sur un cardio basique (idéalement du step). Même si c'est sûr que le côté danse est super fun.
J'ai terminé en sueur et rouge écarlate. J'ai payé ma non-activité sportive depuis des mois ;)
Un tirage au sort a eu lieu avec des petits cadeaux à gagner. J'ai été tirée au sort :) si, si ! Et vous savez ce que j'ai gagné ? Un livre de Guy Désilets : Poèmes en kimono (la une de couverture est un tableau de Jacques, le beau-père de Cariboo Riboo). Trop contente :) J'y vois très clairement un signe du destin. J'en reparlerai probablement un jour sur ce blog :)
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A l'issue de cette manifestation, j'avais rendez-vous enfin en chair et en os avec Sevan :) Vu la densité du trafic routier, j'ai failli la faire mourir de froid (elle m'attendait en bas de son immeuble). Elle n'a pas l'air de trop m'en vouloir a priori ;)
Elle habite un grand et bel appart' lumineux où Fripouille (un chat au pelage magnifique) règne en maître (comme n'importe quel chat règne en maître dans sa demeure). Vu qu'on n'est pas du genre bavardes, devinez ce qu'on a fait ? Ben on a papoté à fond ! ;) Chris nous a rejoint vers 18h30 (première fois que je la rencontrais elle aussi et ça l'a fait d'emblée - faut dire qu'elle est moi, on est accro à la même drogue : internet lol). On a été au St-Hubert (cf l'article sur le pourboire) et après avoir raccompagné Chris à sa voiture, on a regardé des extraits de films québécois bien tordants ;)
Dimanche 6 novembre
Ca y est, on est passé à l'heure d'hiver avec une semaine de "retard" par rapport à la France. Désormais, à 16h, il commence à faire méchamment nuit :((((
Après le petit déj', entrevue skypesque avec des dinos (ils se reconnaitront) et je suis partie vers 11h de chez Sévan pour aller bruncher chez Anne (la tante de Cariboo Riboo).
Ca a été joyeusement bruyant comme d'habitude. Mon doux qu'on a ri ! On a profité d'être réunis pour fêter l'anniversaire de Laurence (fille d'Anne dont je vous ai déjà parlé sur l'ancien blog). Mais avant ça, Marie-Josée (la maman de Cariboo Riboo) en a profité pour rappeler que le 11 octobre ça avait été ma fête et qu'ils étaient contents que je sois de retour au Québec. Bon évidemment, super-héros blindée et insensible comme je suis, j'ai pleuré sous le coup de l'émotion. Avec des gens aussi formidables, comment tu veux pas que je sois moi aussi super heureuse d'être au Québec franchement ???
Partie de Scrabble en comité restreint mais mon cerveau avait visiblement fondu dans le délicieux et copieux brunch : je n'arrivais pas à me concentrer. Je pense qu'on était un peu fatigués aussi tous.
Retour à 3R vers 18h30.
dimanche 6 novembre 2011
Slam or not slam, zAt iz ze couestcheun…
Mercredi 2 novembre à Trois-Rivières avait lieue la 2e soirée de Slam Mauricie à L'Embuscade. Je suis allée y trainer mes oreilles (et le reste). Comme lors de la soirée slam avec Ivy à Montréal il y a 2 ans, il s'agit d'une "scène slam" id est une compétition : inscription des slammeurs à l'avance sur la page facebook, les 6 participants disent un premier texte, des juges choisis parmi le public notent la prestation de chacun et en fonction des notes, les 4 "meilleurs" du premier tour disent un 2e texte. Là encore, note des juges et il y a donc un gagnant à l'issu de la soirée.
Nouveauté par rapport à ce que je connaissais : la présence d'un slammeur "sacrifié" (c'est le terme employé) qui dit un texte, est noté mais ne participe pas à la compétition, il est juste là pour que les juges se "fassent la main" sur un premier participant (qui n'en est pas vraiment, tu me suis ?)
Deux des juges (remplacées - à leur demande - par deux autres au 2e tour, sans grand changement) n'étaient pas très "qualifiés" je dirais : je me demande bien quels étaient leur critères pour noter tant ça n'avait pas grand chose à voir avec la qualité des prestations des candidats parfois (totalement sur-évalué parfois, mais pas mal souvent l'inverse)…
C'était bien sympa. Une seule slammeuse. Par contre, je n'apprécie toujours pas le "concept" de compétition. Ma pratique du slam (en France) s'est toujours cantonnée aux "scènes ouvertes" ou encore "micro libres" c'est-à-dire que chacun vient dire son texte sans être noté. J'y vois plusieurs avantages : d'une part une plus grande variété dans le niveau de maitrise de l'écriture/interprétation des textes (et c'est ce qui en fait tout l'intérêt même si effectivement, certains feraient mieux de se trouver un autre passe-temps dans la vie), probablement plus personnels aussi en tous cas, plus sincères (selon moi - je m'en explique un peu plus loin).
J'entends par là que lorsqu'on participe à une scène slam (la compétition), on y va pour tenter de gagner, ce qui oblige à élaborer un mini-stratégie : présenter un premier texte suffisamment bon pour être sélectionné au 2e tour mais moins bon que le second parce qu'on se retrouve ensuite en lice avec "les meilleurs" qui auront eux aussi, gardé leur "meilleur texte" pour la fin. Machiavélique. On est loin de la fraîcheur limite candide que je chérissais tant aux soirées slam (sans compétition) en France.
Je rajoute à ça que si on veut gagner, on va forcément rédiger un texte non pas personnel (c'est dans ce sens là que l'entendais l'adjectif "sincère" tout à l'heure) mais plus consensuel (limite racoleur donc). Sur le principe, c'est pas bien compliqué à faire : un texte qui dénonce un truc qui énerve tout le monde (les travaux, les nids-de-poule dans les routes au printemps, etc.) soit avec moult sacres soit avec beaucoup de touche d'humour ou que sais-je encore. Ca ne garantit pas la victoire mais ça la facilite vachement quand même en la rendant moins aléatoire. Bref, un texte écrit pour gagner pas pour partager ce que l'on ressent vraiment (et pour ma part, c'est ce que j'ai envie de faire au travers du slam : partager, pas gagner à tout coup).
En revanche, l'avantage de la scène slam (compétition) c'est qu'on a quand même au global des textes d'une qualité bien supérieure à celle des textes entendu lors d'une scène ouverte. Je dois le reconnaître.
Ce que j'appréciais aussi dans la pratique du slam telle que je l'ai connue en France (sans compétition - même si les scènes slam (avec compétition donc) existent aussi en France : je n'y ai jamais participé), c'est que moi qui me sens toujours un peu en décalage dans mes relations aux autres, ben là, avec les slammeurs (enfin, certains d'entre eux, pas tous), je me sentais vraiment en phase, on avait ce quelque chose en commun sans avoir besoin de s'en parler pendant des heures pour se comprendre. On vivait le même "kif", sur un pied d'égalité (même si certains étaient meilleurs que d'autres dans la maîtrise de leur art). Avec la scène slam (compétition), je ne retrouve pas cette "complicité" puisqu'on se retrouve en concurrence avec les autres. C'est un point de vue vraiment personnel, j'en ai conscience. Mais je suis vraiment mal à l'aise avec ça, jusqu'à ce que… (voir paragraphe suivant).
Ca fait que je me suis inscrite aux 10 minutes de scène ouverte (hors compét' donc) de la soirée de décembre. Mike, l'organisateur, m'a envoyé un message m'invitant, au contraire, à participer à la scène (la compétition). Je lui ai expliqué mon point de vue sur la question. Et voilà qu'il me répond : "vois plutôt ça comme l'occasion de dire deux textes au lieu d'un seul". Il est pas juste doué pour le slam ce gars-là, c'est aussi un maudit bon vendeur hein… Ca fait que je ne sais pas quoi faire du coup. Il fait ch… sérieux… ^^
Nouveauté par rapport à ce que je connaissais : la présence d'un slammeur "sacrifié" (c'est le terme employé) qui dit un texte, est noté mais ne participe pas à la compétition, il est juste là pour que les juges se "fassent la main" sur un premier participant (qui n'en est pas vraiment, tu me suis ?)
Deux des juges (remplacées - à leur demande - par deux autres au 2e tour, sans grand changement) n'étaient pas très "qualifiés" je dirais : je me demande bien quels étaient leur critères pour noter tant ça n'avait pas grand chose à voir avec la qualité des prestations des candidats parfois (totalement sur-évalué parfois, mais pas mal souvent l'inverse)…
C'était bien sympa. Une seule slammeuse. Par contre, je n'apprécie toujours pas le "concept" de compétition. Ma pratique du slam (en France) s'est toujours cantonnée aux "scènes ouvertes" ou encore "micro libres" c'est-à-dire que chacun vient dire son texte sans être noté. J'y vois plusieurs avantages : d'une part une plus grande variété dans le niveau de maitrise de l'écriture/interprétation des textes (et c'est ce qui en fait tout l'intérêt même si effectivement, certains feraient mieux de se trouver un autre passe-temps dans la vie), probablement plus personnels aussi en tous cas, plus sincères (selon moi - je m'en explique un peu plus loin).
J'entends par là que lorsqu'on participe à une scène slam (la compétition), on y va pour tenter de gagner, ce qui oblige à élaborer un mini-stratégie : présenter un premier texte suffisamment bon pour être sélectionné au 2e tour mais moins bon que le second parce qu'on se retrouve ensuite en lice avec "les meilleurs" qui auront eux aussi, gardé leur "meilleur texte" pour la fin. Machiavélique. On est loin de la fraîcheur limite candide que je chérissais tant aux soirées slam (sans compétition) en France.
Je rajoute à ça que si on veut gagner, on va forcément rédiger un texte non pas personnel (c'est dans ce sens là que l'entendais l'adjectif "sincère" tout à l'heure) mais plus consensuel (limite racoleur donc). Sur le principe, c'est pas bien compliqué à faire : un texte qui dénonce un truc qui énerve tout le monde (les travaux, les nids-de-poule dans les routes au printemps, etc.) soit avec moult sacres soit avec beaucoup de touche d'humour ou que sais-je encore. Ca ne garantit pas la victoire mais ça la facilite vachement quand même en la rendant moins aléatoire. Bref, un texte écrit pour gagner pas pour partager ce que l'on ressent vraiment (et pour ma part, c'est ce que j'ai envie de faire au travers du slam : partager, pas gagner à tout coup).
En revanche, l'avantage de la scène slam (compétition) c'est qu'on a quand même au global des textes d'une qualité bien supérieure à celle des textes entendu lors d'une scène ouverte. Je dois le reconnaître.
| photo piquée chez Slam Mauricie |
Ce que j'appréciais aussi dans la pratique du slam telle que je l'ai connue en France (sans compétition - même si les scènes slam (avec compétition donc) existent aussi en France : je n'y ai jamais participé), c'est que moi qui me sens toujours un peu en décalage dans mes relations aux autres, ben là, avec les slammeurs (enfin, certains d'entre eux, pas tous), je me sentais vraiment en phase, on avait ce quelque chose en commun sans avoir besoin de s'en parler pendant des heures pour se comprendre. On vivait le même "kif", sur un pied d'égalité (même si certains étaient meilleurs que d'autres dans la maîtrise de leur art). Avec la scène slam (compétition), je ne retrouve pas cette "complicité" puisqu'on se retrouve en concurrence avec les autres. C'est un point de vue vraiment personnel, j'en ai conscience. Mais je suis vraiment mal à l'aise avec ça, jusqu'à ce que… (voir paragraphe suivant).
Ca fait que je me suis inscrite aux 10 minutes de scène ouverte (hors compét' donc) de la soirée de décembre. Mike, l'organisateur, m'a envoyé un message m'invitant, au contraire, à participer à la scène (la compétition). Je lui ai expliqué mon point de vue sur la question. Et voilà qu'il me répond : "vois plutôt ça comme l'occasion de dire deux textes au lieu d'un seul". Il est pas juste doué pour le slam ce gars-là, c'est aussi un maudit bon vendeur hein… Ca fait que je ne sais pas quoi faire du coup. Il fait ch… sérieux… ^^
La minute culturelle : le pourboire
Au Québec, quand on va au restaurant, on laisse un pourboire car le service n'est pas inclus dans le prix.
La question que se pose tout le monde c'est combien donner ? Pour vous faciliter la vie, additionnez le montant des taxes (oui, la fédérale ET la provinciale) et vous obtiendrez le montant minimum du pourboire à laisser (environ 15%).
Ca valait pas un article cette affaire-là te dis-tu, toi, mon Vénérable Lecteur. Ben si. Parce que déjà c'est mon blog et je fais ce que je veux (avec mes cheveux et le reste). Et ensuite parce que je pense avoir m**dé à ce sujet ce week-end.
Je m'explique. Samedi soir, repas chez Saint-Hubert avec Sévan et Chris (j'en reparle dans un prochain article). Le serveur a vraiment été efficace, sympa et agréable. S'en vient le temps de payer. Je règle en espèces. J'avais pas des masses de monnaie sur moi, ça fait que j'ai laissé le minimum "syndical" du pourboire (le montant des taxes donc), sans réfléchir davantage.
Puis j'ai regretté ensuite parce que le gars avait vraiment été pro (ce qui n'est pas le cas de tous) et mon pourboire ne l'a pas vraiment remercié de ses bons services. C'est pas que je sois radine, c'est juste que culturellement, je ne suis pas habituée à laisser un pourboire. J'ai encore dans mon esprit le "pourboire français" qui est un complément non-indispensable.
Là, j'ai donné au gars autant que si ça avait été un serveur lambda pas spécialement agréable. Ca fait que oui, j'aurai dû garder ma monnaie puis donner le billet immédiatement au-dessus (du coup, ça aurait fait un pourboire un peu grassouillet mais bon, c'est mieux que l'inverse). Et franchement, ça aurait été correct pour le remercier de la qualité de son service et l'inciter à continuer sur cette voie.
Ca fait que Monsieur le Serveur, si tu lis mon blog et crois reconnaître la maudite ingrate de française qui t'a laissé un pourboire de base pour ta très bonne prestation, ben m'en veux pas. Il faut encore que je me pratique un peu avant de faire les choses bien. En tous cas, merci pour ton service et promis, la prochaine fois, j'y réfléchirais à deux fois au moment de laisser le pourboire…
PS : on laisse aussi un pourboire quand on va chez son coiffeur (5$ mini). Mon lecteur, as-tu des idées d'autres commerces où on laisse un pourboire ?
PPS : alors que je cherchais une photo illustrant le propos, je suis tombée sur cet article de Canoe.ca consacré au pourboire. A lire !
La question que se pose tout le monde c'est combien donner ? Pour vous faciliter la vie, additionnez le montant des taxes (oui, la fédérale ET la provinciale) et vous obtiendrez le montant minimum du pourboire à laisser (environ 15%).
Ca valait pas un article cette affaire-là te dis-tu, toi, mon Vénérable Lecteur. Ben si. Parce que déjà c'est mon blog et je fais ce que je veux (avec mes cheveux et le reste). Et ensuite parce que je pense avoir m**dé à ce sujet ce week-end.
Je m'explique. Samedi soir, repas chez Saint-Hubert avec Sévan et Chris (j'en reparle dans un prochain article). Le serveur a vraiment été efficace, sympa et agréable. S'en vient le temps de payer. Je règle en espèces. J'avais pas des masses de monnaie sur moi, ça fait que j'ai laissé le minimum "syndical" du pourboire (le montant des taxes donc), sans réfléchir davantage.
Puis j'ai regretté ensuite parce que le gars avait vraiment été pro (ce qui n'est pas le cas de tous) et mon pourboire ne l'a pas vraiment remercié de ses bons services. C'est pas que je sois radine, c'est juste que culturellement, je ne suis pas habituée à laisser un pourboire. J'ai encore dans mon esprit le "pourboire français" qui est un complément non-indispensable.
Là, j'ai donné au gars autant que si ça avait été un serveur lambda pas spécialement agréable. Ca fait que oui, j'aurai dû garder ma monnaie puis donner le billet immédiatement au-dessus (du coup, ça aurait fait un pourboire un peu grassouillet mais bon, c'est mieux que l'inverse). Et franchement, ça aurait été correct pour le remercier de la qualité de son service et l'inciter à continuer sur cette voie.
Ca fait que Monsieur le Serveur, si tu lis mon blog et crois reconnaître la maudite ingrate de française qui t'a laissé un pourboire de base pour ta très bonne prestation, ben m'en veux pas. Il faut encore que je me pratique un peu avant de faire les choses bien. En tous cas, merci pour ton service et promis, la prochaine fois, j'y réfléchirais à deux fois au moment de laisser le pourboire…
PS : on laisse aussi un pourboire quand on va chez son coiffeur (5$ mini). Mon lecteur, as-tu des idées d'autres commerces où on laisse un pourboire ?
PPS : alors que je cherchais une photo illustrant le propos, je suis tombée sur cet article de Canoe.ca consacré au pourboire. A lire !
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