-->
Affichage des articles dont le libellé est changement de vie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est changement de vie. Afficher tous les articles

dimanche 1 janvier 2012

2012 : les débuts

On a bien achevé 2011

Avant de parler de 2012, un petit mot sur la fin de 2011.

J'ai passé la soirée d'hier en agréable compagnie : un bon repas chez Anne en compagnie de Tom, son plus jeune. Résumé de la soirée en images :

Tom refuse de se faire prendre en photo : vous comprendrez donc à quoi j'ai passé la soirée hihihi

le beau sourire d'Anne pour nous parler de sa succulente fondue chinoise Belgian touch
la fondue chinoise, ça ressemble à ça

étape 1 : mettre au centre d'une galette de riz tous les ingrédients de votre goût - dont la viande cuite dans le bouillon

étape 2 : un peu de pratique d'origami plus tard, vous obtenez un beau paquet dodu

étape 3 : plongez le tout dans la sauce de votre choix et dégustez sans tarder :p

sauce 1 : succulente
sauce 2 : délicieuse
(manque photo sauce 3 aigre-douce)


c'est pas du PGO mais du Nys. On s'est bien régalés quand même ! :)

choisir, c'est renoncer. Vous comprenez pourquoi Tom se concentre ainsi !

malgré la concentration sur ce beau défi (quoi manger et dans quel ordre), Anne ne perd pas le sourire 



2012 : la continuité des changements

En 2012, j'ai prévu de pérenniser les changements majeurs intervenus dans ma vie en 2011 (et même bien avant ça). On va arrêter là (temporairement) avec les gros défis, les gros projets (quoique… mais en y allant cool alors). Maintenant que je suis au Québec, il me reste à m'y intégrer au mieux. Maintenant que j'ai un nouveau travail, il me reste à y trouver mon équilibre (ou à en changer si je n'y parvenais pas). Etc. 

J'ai vraiment envie de me poser dans ma "nouvelle" vie, y digérer tous les virages à 180° entrepris, traverser la zone de turbulences ainsi créée dans tous les secteurs de ma vie pour parvenir à une zone plus confortable. On verra après ça pour démarrer de nouveaux projets, consolidons d'abord les balbutiements de ceux déjà engagés. 

A ce titre, 2012 a commencé ce matin de façon tout à fait normale : câlin à mon chat au pelage de velours, vaisselle, rangement, sortir les vidanges, faire une lessive… Rien que du normal et ça me va très bien. 


Ce qui va changer en 2012

Assurément, je vais changer de marque de lessive, d'assouplissant et de lingettes pour le sèche-linge. Vivement que j'ai fini ceux-là, je ne les aime pas ! ^^ A part ça, pas d'autres changements majeurs prévus. Reste à voir si la vie me réserve des surprises…

vendredi 30 décembre 2011

L'heure du choix

L'être humain est doué de raison. Enfin, soi-disant… En ce sens, il ne répond pas à un événement par des réflexes comme les animaux mais par un choix. Chaque instant de vie pose une problématique à laquelle il faut trouver une solution. La meilleure bien sûr. 

Choisir, c'est renoncer. Et c'est bien là le drame. Choisir, c'est une chance sur deux de se tromper, l'angoisse de mal faire. Des vieux schémas du passé ancrés, comme un tatouage indélébile de l'esprit.



Tous les moment de choix ne se valent pas. Il y en a qui vont de soi et d'autres plus ardus.

Alors que cela faisait cinq bonnes minutes que j'étais dans ce rayon du Dollorama à être incapable de me résigner à devenir le bourreau par qui arrivera la damnation pour l'une des alternatives de mon choix en devenir, la voix de la sagesse a raisonné en moi : "Coudonc Kathy ! Ce ne sont jamais que des stylos que tu dois choisir !"

Le fait de venir vivre au Québec a toujours été pour moi une évidence : ouf, une chance ! Vu mes hésitations pour des choses sans importance, je n'aurai pas été prête de me décider si j'avais dû choisir de venir vivre au Québec… ^^

dimanche 25 décembre 2011

Un cadeau de Noël surprenant

Moi ça va bien ou à peu près. Enfin… mieux.

J'ai eu un gros coup de calgon ces derniers jours. Je ne dis pas que je suis gonflée à bloc désormais mais j'ai trouvé des moyens de reprendre le contrôle, au moins partiel, de la situation. Parce que soyons clair, mon côté maniaque me pousse à vouloir tout contrôler et quand je ne peux justement pas tout contrôler, à être super stressée, agacée et in fine triste. Et c'est plate, parce que dans la vie, on ne contrôle pas grand chose en général…

L'ouverture du café s'est bien déroulée. On peut offrir un réel service de qualité au client sans trop de loupés ou d'approximations. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : on est une équipe toute nouvelle où chacun cherche la place qu'il peut y occuper, on est aussi beaucoup de nouvelles recrues en mal d'expérience. 

Cela dit, globalement, on est une équipe de vrais pro ; j'entends de personnes qui ont vraiment le souci du service client, du travail bien fait, de l'esprit d'équipe. Et ça, c'est une chance juste incroyable ! J'aime vraiment travailler avec mes collègues : on a toutes (ben oui, les garçons travaillent le soir, je ne les vois pas) chacune nos qualités, nos points forts et à nous toutes, on forme une équipe du tonnerre. 

Côté obscur du café (je veux dire : ce que les clients ne peuvent pas voir), c'est un peu plus délicat. Là encore, je tempère mon propos : j'imagine qu'aucune ouverture de café ne peut être parfaite et on a probablement le maximum qui puisse être obtenu pour une ouverture. L'arrière-boutique (le bureau du gérant si vous préférez) n'a pas bénéficié du même soin que la surface de vente. Il n'y a pas d'ordinateur, pas d'imprimante/fax/photocopieur, pas même une lumière au-dessus du bureau, pas de tiroirs et étagères de rangement, etc. Sans rentrer dans des détails que, pour jouer sur les mots, je ne peux pas relater par ailleurs et encore moins ici, ça a été grave le bordel. 

Ceux de mes lecteurs qui ont eu la (mal)chance de travailler avec moi savent que mon bureau est toujours en effervescence, que certains qualifieront de bordel, mais que nenni, je sais où j'en suis, je sais ce que j'ai et ce que je n'ai pas. La créativité se nourrit d'un chaos apparent (poétique dirais-je) que les esprits non-créatifs ne peuvent absolument pas comprendre.

Mon côté Monk, comme le décrit si justement mon ancien collègue Pierre, me pousse à ne tolérer aucune intrusion dans mes affaires, encore moins le vol (emprunt à long terme vous diront certains) de mes articles de papeterie. Rien ne m'agace plus que de perdre du temps à chercher un stylo, un formulaire ou whatever. Imaginez vous donc que là, ce n'est pas mon bureau, ni mes affaires et qu'en plus je les partage avec une dizaine d'autres personnes.

Je ne supporte pas non plus les approximations (foutu caractère entier, binaire devrais-je dire). On est, je l'ai dit, pour beaucoup, des nouveaux employés, et des approximations (totalement involontaires bien sûr), il y en a eu, à tous les jours.

Je ne critique personne : faire la fermeture, ce n'est vraiment pas simple. Beaucoup de tâches à accomplir et surtout la fatigue d'une journée de travail dans les pattes et dans la tête.

Mais les approximations sont venues perturber mon travail d'ouverture qui lui, doit se faire en un temps défini, qui ne peut être prolongé. A 5h30, on ouvre et tout doit être prêt pour le premier client qui ne tarde jamais. Et vendredi matin, malgré tous mes efforts, tout n'était pas prêt quand le premier client est entré. Et ça, c'est le pire qui peut arriver. 

Tout ça a eu le don de me rendre hystérique. Une hystérie bien sûr contenue, qui a travaillé contre moi-même au fil des jours. 





Qu'on le veuille ou non, pour être efficace, il faut installer une routine de travail, des procédures, des repères, de la rigueur. Bordel = manque d'organisation et de repères = inefficacité = stress, erreurs = mauvaise estime de soi = agacement, fatigue, tristesse. 

Rajoutons à cela qu'en ces temps exceptionnels d'ouverture de café j'ai travaillé 9 jours d'affilée sans repos en me levant à 3h du matin, en cherchant à acquérir un rythme de vie qui ne se placera qu'avec du temps.

N'oublions pas non plus que nous sommes en période de Noël et vous aurez tous les ingrédients explosifs d'un bon gros ras-le-bol. 


Pour le fun, on a eu un gros dégât d'eau au café jeudi matin (le tuyau d'une machine qui s'est déboité, libérant au cours de la nuit plusieurs centimètres d'eau dans tout le café et l'arrière-boutique). Quelle agréable surprise à 5h du matin ! Je n'ai toujours pas compris comment on a été capable d'ouvrir quasi normalement… Ce jour-là, j'ai réussi à garder le sourire. Mais le lendemain, (sûrement le contre-coup + mon ouverture ratée + tous les autres éléments associés), je n'étais plus capable de donner totalement le change. 



Je suis de repos aujourd'hui et demain. Je dors comme un loir neurasthénique. Je me suis offert mon plus beau cadeau pour Noël hier : ne pas réveillonner et aller au lit vers 20h. Ne me lever qu'à 8h (avec des périodes d'interruption, ça fait quand même 10h de sommeil). Cuisiner sans me fatiguer. Faire une sieste de 2h. Aller boire un café, me balader avec Anne sous la neige, rire de ma tenue d'esquimau, bref, me changer les idées sans réclamer trop d'efforts à mon organisme.

Mon moral convalescent a été sympa : il m'a permis de trouver des petits trucs (de génie) qui m'aideront ne serait-ce qu'un tant soit peu à m'organiser au travail indépendamment du semi-chaos ambiant. 

Vendredi (le jour où mon moral se fissurait de toutes parts), à l'occasion d'une discussion de travail, j'ai avoué à la personne qui gère temporairement le café ma difficulté à travailler sereinement et à ouvrir le café dans des bonnes conditions pour les raisons que je vous ai expliqué.

Samedi, en arrivant, j'ai versé ma petite larme d'émotion en voyant que tout avait été rangé, organisé avec les moyens du bord, que le travail de fermeture avait été correctement effectué. Ca va vous paraître stupide mais ça a été le plus merveilleux cadeau de Noël qu'on pouvait m'offrir ce jour-là. 

Comme par magie, ma préparation pour l'ouverture a été terminée en un temps record et surtout, sans stress. Malgré la fatigue et les tensions accumulées ces derniers jours, j'avais un vrai sourire pour accueillir les clients. Et la sincérité derrière un sourire, ça ne s'achète pas comme une tasse de café, mais ça a pourtant une énorme valeur… 




lundi 19 décembre 2011

Trouver mon rythme

Mon café est ouvert : cool ! Maintenant, il va falloir que je m'organise ! 

Tempo dodo
Le café est ouvert de 5h30 à minuit tous les jours (le dimanche, l'ouverture est à 6h30).
Je fais toutes les ouvertures du lundi au vendredi cette semaine (enfin, même samedi cette semaine) et a priori, c'est la configuration qui devrait rester. Faut dire que mettre son réveil à 3h du matin, ça ne doit pas motiver grand monde…

Personnellement, je m'en fous un peu même si clairement je ne suis pas quelqu'un du matin. Mais avez-vous remarqué comme je fais preuve de souplesse et d'adaptation depuis que je suis au Québec ? Y'a de la neige, j'aime la neige ; je commence à 5h tous les matins et ça ne me pose pas de souci… Je m'épate moi-même !





Il est certain que les heures de bureau, je n'étais plus capable (surtout en France où le temps que tu sortes du bureau et rentre chez toi, tout est fermé, créant un stress supplémentaire hors-travail).
Bon m'enfin, qui dit se lever à 3h (ça pourra être 3h30 quand on sera hors période de neige parce que j'inclue du temps pour déneiger l'auto et/ou appeler un taxi s'il y a eu une tempête de neige dans la nuit et que ni la rue ni le stationnement de mon immeuble ne sont dénéigés à cette heure-là), dit se coucher à… 18h, histoire de bouquiner 35 à 40 minutes et de relaxer 20 minutes pour s'endormir.

Se coucher à 18h = pas de vie sociale. Exit le resto du mercredi soir avec Anne. Exit la soirée slam. Exit n'importe quelle soirée… Puis c'est un coup à vouloir tuer un voisin qui ferait un peu de bruit entre 19h30 et 20h ^^

Bref, pas cool ! Si ma vie se résume à travailler sans rien en dehors, ça ne va pas me plaire longtemps… J'ai des projets en tête d'ailleurs :)

C'est donc à moi de trouver mon rythme. 
A débuté aujourd'hui une série de tests de sieste. Une sieste, d'ordinaire, c'est juste 20 à 30 minutes de sommeil léger. Me faire gagner juste demie-heure (ou même une heure) sur mon heure de coucher, ça ne vaut pas la peine. Il va donc être question de scinder mon sommeil en deux phases : une nocturne (de ?? h jusqu'à 3h du matin) et une diurne, en rentrant du travail vers 14h.

Reste à savoir quand placer cette "sieste" (tout de suite en rentrant du travail ? un peu après ?) et de quelle longueur la faire. Voilà en quoi consistent mes tests.

J'attends de voir à moyen terme si ça sera confortable ou non.

En tous cas, il est certain qu'il faut que j'anticipe tout pour le lendemain matin : je ne vois pas réveiller l'immeuble en prenant une douche à 3h du matin et en me séchant les cheveux…


A table !
Une chose positive déjà, c'est qu'en ayant des horaires fixes, je vais pouvoir caler mes repas à des heures fixes (à une heure près, on s'entend). Parce que ça, c'était quelque chose qui me portait un peu souci. Je me suis retrouvée jusqu'à maintenant à manger à des heures où je n'avais pas du tout faim mais où il fallait que je prenne ma pause avant un rush ou avant un changement de personnel.

Moi qui ai une nette tendance au surpoids, ça ne me plaisait pas du tout d'habituer mon organisme à manger quand il n'avait pas faim. Déjà que je ne sais pas entendre ledit organisme quand il me dit (parce qu'il doit bien me le dire) qu'il n'a plus faim alors si en plus je le gave quand il me dit clairement qu'il n'a pas faim du tout, ça ne va pas m'aider à réguler mon appétit tout ça !


Relax, take it eaaaaaaasssyyyyy
Autre point important : arriver à vraiment me ménager des moments de repos, de "décompression". 
Personne ne peut s'imaginer avant de l'avoir vécu ce que c'est que s'intégrer dans un environnement tout nouveau. Je parle du travail bien sûr et de ce travail tout nouveau pour moi mais aussi du Québec.

Je passe mes journées à traduire semi-consciemment du québécois au français et du français au québécois si je puis dire. Parce que les clients et mes collègues me parlent en "québécois" et je leur parle dans le même idiome. Je ne demande pas au client s'il veut un plateau mais un cabaret, je demande à ma collègue de ma faire passer la gommette pas la Patafix, un gobelet à emporter se transforme en "verre" pour sortir, etc. 

Ca parait peut être stupide mais pendant qu'une partie de ton cerveau fait ce genre de conversion, c'est quelques neurones de moins qui te permettent de réfléchir à autre chose (comment faire ses cafés plus rapidement en les organisant, c'est quoi la tâche que je faisais et que je retournerais faire quand le client sera servi, etc.). Ma vivacité d'esprit n'est pas des meilleures en temps normal mais là, je suis carrément pas vite ! Et évidemment, il faut que je redevienne efficace dans mon travail… et vite !

A la fin de la journée, je suis vraiment crevée de chez crevée. D'où les plages de repos à intégrer sans faute dans mon emploi du temps. De toute façon, les ours vous le diront : l'hiver c'est fait pour dormir. Puis j'irais pas me chicaner avec un ours pour lui faire dire le contraire… ^^

vendredi 16 décembre 2011

Le service à la clientèle au Québec

Amis Français, vous connaissez tous l'aboiement "OUAIS, C'EST POUR QUOI ???" qui caractérise l'amabilité de nos divers commerçants et fournisseurs en France (quand ils daignent nous parler au lieu de rester à papoter avec leurs collègues en nous snobant royalement). Je grossis le trait et généralise mais quand même…

Si jamais d'aventure vous avez mis le pied en terre québécoise, vous avez pu y constater que globalement, c'est VACHEMENT différent ici : "Bonjour, Anne Tremblay à votre service. Comment puis-je vous aider ?" le tout avec une belle mélodie dans la voix et le sourire qui s'en vient comme la crème chantilly (pardon, fouettée) sur un gâteau déjà délicieux et king size. Et c'est sans parler du "ça me fait plaisir !" quand vous les remerciez pour leur service…

Déjà rien que ça, j'en pleurerais presque de joie, en tomberais quasi à genoux pour les remercier de me considérer comme quelqu'un de potentiellement sympathique - et dépensier - (et non pas comme un emmerdeur patenté comme c'est le cas de l'autre bord de l'Atlantique). Je suis au bord de l'orgasme fraternel à chaque fois pour tout vous dire…





Bon, mais au Québec, ça va même encore plus loin. Exemple : la semaine passée, je suis allée faire changer une ampoule grillée du phare de ma Mazda 3 chez Canadian Tire. Sans rendez-vous, ça a été réglé en 10 minutes, encaissement compris, un samedi après-midi.

L'autre soir, pendant que je me démaquillais, mon cellulaire sonne. Je laisse sonner. Message sur répondeur. J'écoute : c'était Canadian Tire qui voulait savoir si j'avais été satisfaite de leur prestation. Si non, j'étais invitée à les re-contacter à tel numéro.

J'ai eu le même tour avec Cogeco (internet) et pas mal d'autres encore.

Euh, franchement, c'est certainement mon côté français qui ressort mais un peu ça va le service à la clientèle mais là, je trouve ça un brin too much. Non parce que si je n'avais pas été contente, ils l'auraient su sur le coup, vous pouvez faire confiance à mon maudit caractère entier et soupe au lait !

jeudi 15 décembre 2011

Masochiste !

Oui, mon lecteur, tu vas pénétrer avec moi dans les ténèbres de mes penchants avoués bien que non-avouables !

Je me suis découvert une tendance au masochisme.

Je sais que tu n'y crois pas, mais ne frottes pas tes petits yeux jusqu'à les faire sortir de leur orbite : oui, tu as bien lu ! Ma-so-chis-te la supakAt. Si, si ! Oui, ça arrive même à la plus douillette des super-héros…



Comment ai-je eu cette révélation pour ce côté obscur du plaisir ? Et bien avec l'ouverture imminente de "mon" café, mes horaires de travail n'arrêtent pas de changer. Hier, j'aurai dû être de repos. Finalement, on m'a demandé d'aller travailler 5h dans l'une des succursales déjà ouvertes. (oui, attends, ça a un lien. Continues à lire, j'y viens…)

Arrivée sur place, le gérant était occupé à préparer des présentations de nos produits pour les faire photographier. Lesdites photos vont servir pour le service à l'auto de mon futur café. Pendant qu'il faisait ça, il ne pouvait bien sûr pas assurer le service à la clientèle. Il m'a donc demandé si je pouvais rester plus longtemps pour le remplacer. J'ai accepté bien volontiers.

Ma journée de travail est donc passée de 5h de travail semi-prévues à 10h de travail (+ une pause repas de 30 min). Le hic, c'est qu'y allant à la base juste pour 5h, je n'avais pas pris la précaution de mettre ma crème anti-jamabes lourdes. Erreur fatale ! Au bout de ma 6e heure de travail, j'avais les jambes et tout le dos en compote. Mais quand je dis en compote, c'est vraiment broyé fin-fin…



Et là mon lecteur, tu objectes : "bon mais là, tu chiales sur ton sort (que tu as chois toi-même d'ailleurs tête de piaf !). Aucun plaisir là-dedans donc rien à voir avec du masochisme". Et bien si ! Tu es totalement "enduit" d'erreur si tu crois ça mon petit lapin de lecteur ! ;)

Car malgré mes souffrances totalement abominaaaables, j'ai eu beaucoup de plaisir au travail hier (non, promis, c'est pas un bar de danseuses mon café…). D'abord parce que j'ai vraiment eu le sentiment d'aider l'équipe (et ça n'a pas de prix).

Egalement parce que j'ai pu travailler à nouveau avec Karine (qui a été embauchée en même temps que moi et qui s'en vient être ma collègue dans notre futur café - a priori, elle est destinée au service à l'auto le matin et je suis destinée au comptoir classique le matin… sauf changement de plans…) et que j'aime beaucoup travailler avec elle. A plusieurs moments, on a été seules derrière le comptoir toutes les deux : elle, à la caisse/commande et moi à la production.

Enfin parce que je me suis pas mal pratiquée à la préparation des cafés ce qui a eu pour effet de me sentir plus confiante en moi. Bon, je dis pas, quand il y a 10 breuvages à préparer en même temps, ça reste stressant mais ça me semble un chouïa normal…

J'ai réussi à faire encore une maladresse : l'autre jour j'ai fait tomber un sucrier et bien sûr il s'est cassé :-/ et hier j'ai renversé une pile de gobelets, au hasard devant celui qui deviendra mon futur gérant pour quelques semaines (honte + + +) o_O Y'a des forces telluriques en jeu dans ce café ou quoi ? A chaque fois c'est chez eux que je fais une c**nerie…

Bref, oui je suis rentrée à la maison peu avant 23h, totalement en lambeaux. Ma démarche chaloupée de Robocop a fait peur au chat. Pas moyen de m'endormir tellement j'avais mal. Je me suis finalement réveillée à 7h30 avec autant de douleurs que la veille au soir. Rendormissement jusqu'à 10h où là, ça allait beaucoup mieux même si j'ai toujours les lombaires en feu (même sous un anti-inflammatoire puissant) :s

J'ai donc une question : jusqu'où s'étend mon masochisme ? Non parce que, ça fait mal quand même :(((

jeudi 8 décembre 2011

Révélations !

Avoues, mon lecteur adoré, que le titre "révélations !" est quand même plus accrocheur que "niouzes en vrac". Bref, oui, tu t'es fait piégé, cet article n'a pour autre but que de donner les dernières nouvelles du supakAt Land sans pour autant se fatiguer à bien rédiger. 

En vrac donc :

Travail

Demain vendredi, ça fera 2 semaines que j'ai commencé à travailler au Café Morgane. 
Je trouve ça super fun même si, forcément, il y a beaucoup à apprendre en peu de temps et je déteste le fait de ne pas me sentir toujours très efficace dans ce que je fais. Ca va venir, c'est sûr mais il me tarde de me sentir plus à l'aise dans mon travail.



Je travaille dans plusieurs succursales en attendant l'ouverture de la mienne. Le côté positif, c'est que ça permet de voir plusieurs façons de faire, plusieurs approches du métier et aussi de cotoyer plein de monde (employés comme clients). Le côté plus tannant c'est que c'est parfois un peu mélangeant. Je suis toujours à chercher où sont les tasses, les frigos, etc. Et quand je sais enfin par réflexe où elles sont, je dois aller travailler dans une autre succursale… Devant un client, je trouve que ça la fout mal ce côté "je ne sais pas où j'habite". 

Mon café ouvre normalement vendredi prochain. Je suis passée voir il y a quelques minutes où en sont les travaux. Les ébénistes travaillent à l'installation des comptoirs. J'ai pu me faire une petite idée de ce à quoi ça allait ressembler mais c'est encore pas mal en chantier… J'ai hâte d'y être :)


Slam



Hier avait lieu la soirée slam de décembre. J'avais fini par abandonner lâchement tous mes beaux principes pour m'inscrire comme participante. J'ai fini 2e :) :) :) juste derrière l'excellente Nadine. Oui, Girl Power que voulez-vous… ;)

Excellente soirée dont les bénéfices ont été reversés à Moisson Mauricie (banque alimentaire) :)


Santé

je suis fa-ti-guée ! Beaucoup d'infos à intégrer pour le travail, reprendre le rythme du travail justement avec une amplitude horaire assez importante. Aujourd'hui, c'est le 3e jour que je commence à 5h30 le matin (lever à 4h du matin) et que je termine à 13h. Samedi, je travaille de 14h à 22h30. Pour participer à la soirée slam d'hier, j'ai donc été obligée de prévoir une sieste avant d'y aller pour tenir le coup. Et honnêtement, ce matin (et même maintenant puisque je n'ai pas fait de sieste encore aujourd'hui), je suis claquée. Mardi soir, je me suis couchée à 18h après avoir lutté contre le sommeil pendant plus de 2h. 

La semaine passée, j'ai fait une fermeture à 22h et je travaillais le lendemain à partir de 5h du matin…


J'ai 2 jours de repos par semaine mais ils ne sont pas accolés. Pas évident de faire une vraie coupure donc mais pour l'instant, j'avoue que ça m'aide surtout à tenir le rythme… Cette semaine, j'étais de repos lundi et je le serai à nouveau dimanche. Ca fait 5 jours de travail d'affilée et je peux vous garantir qu'il me tarde dimanche ! En espérant ne pas recommencer à 5h30 du matin lundi…

Mon café devrait être ouvert de 5h à minuit tous les jours (peut être un poil moins le samedi et dimanche… encore que ça reste à voir). Va falloir trouver un truc pour limiter les changements de "shift" dans la semaine. Je n'ai plus 20 ans, je ne vais pas tenir 6 mois à faire un jour l'ouverture et le lendemain la fermeture -_-

Je pense que la fatigue ne va pas aller en s'améliorant sur décembre. Car avec l'ouverture du café, il y a de fortes chances pour qu'il y ait une période de flottement (ok, disons le mot : ça va être le bordel) qui promet d'être fatigante. Mais les choses finiront par se placer tranquillement.

A part ça, pas mal de douleurs dans les jambes. Je suis allée m'acheter une crème exprès pour les jambes lourdes qui est aussi chère que ce qu'elle est efficace. Au diable l'avarice, je retiens surtout qu'elle me fait le plus grand bien ! Je dors avec un oreiller coincé sous le matelas de façon à voir mes jambes en hauteur quand je dors. Ca aussi, ça aide le retour veineux. 

Je ne regrette pas l'achat de mes chaussures de ville (pas très belles… comme toutes les chaussures de ville) chères mais hyper confortables (gamme confort de Naturalizer). Je n'aurai aucun scrupule à investir dans des Geox (ou autre marque confortable) à l'avenir. Quand on est debout 7h ou 8h d'affilée, il faut des souliers qui tiennent la route… enfin, la voute plantaire.

Le reste du vrac, en tas… ;)

Chatoupitou se fait bien au fait que je travaille même si je suis assaillie dès mon retour pour avoir des câlins (et à bouffer… ne perdons pas le nord tant qu'on y est hein).

Dimanche, ça fera 2 mois que je suis arrivée ici et je n'ai pas encore réceptionné ma carte de résidente permanente. J'attends après pour envoyer mon dossier de récupération de la TPS/TVQ (comme si les impôts vous remboursaient la TVA). Si je ne la reçois pas la semaine prochaine, je vais tenter de les joindre pour voir s'il y a un problème ou pas. 

J'ai envoyé mon dossier pour être inscrite au consulat (mais pas de réponse) ce qui me permettra (entre autres) de voter en 2012 aux élections présidentielles.

Pas de nouvelles de mes excès de vitesse de mes débuts au Québec. Des collègues de travail m'ont dit que ça pouvait prendre jusqu'à 3 mois environ pour les recevoir. Pas que je sois pressée de les payer mais bon, j'aimerais être fixée sur la somme (exorbitante) que j'aurai à payer…



J'ai toujours dans l'idée de reprendre le sport en janvier. Mais je vais aller me renseigner dans une salle de gym comme Energie-Cardio pour connaître leurs tarifs. Vu mes horaires de fou, j'ai besoin d'une offre de cours importante (plusieurs cours possibles à tous les jours) histoire de pouvoir espérer y aller deux fois par semaine (une fois Pilates, une fois step). A voir…

lundi 5 décembre 2011

Girl Pow(d)er

Pour rester dans le girly, je vais parler maquillage. Oui mon lecteur ahuri, maquillage. Je sais, ce n'est pas habituel me concernant. Oui mais voilà, depuis quelques temps, j'ai été obligée d'opérer une petite (énorme en réalité) révolution. 

Talking about a revolution
En effet, depuis que je travaille au café, j'ai forcément des clients en face de moi à tous les jours (contrairement à mon job précédent où je les avais quasi exclusivement au téléphone). D'où l'obligation d'avoir une présentation impeccable. 

Il y a bien sûr la tenue : tee-shirt et tablier fourni par l'employeur + pantalon et chaussures de ville noirs tous les deux. Je trouve ça génial d'avoir un uniforme. Plus besoin de s'angoisser le matin devant la penderie en se disant : "mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir mettre ? ça je l'ai déjà mis il y a deux jours, ça, ça ne va pas avec mon seul pantalon propre, ça… bôf, etc."Bref, pour moi, c'est le rêve ! :)
j'adore mais faut le beau visage qui va avec

Il y a aussi les cheveux : toujours attachés pour des raisons évidentes d'hygiène. Ca, je n'en raffole pas mais c'est vrai que c'est nécessaire. J'ai investi dans des élastiques et barrettes supplémentaires.

Et, on y arrive enfin : le maquillage. Et là, on est vraiment pas en terrain connu pour moi. Je me maquille 3 fois l'an en général (bon, à peine un peu plus).

Plusieurs raisons à cela : 
- la flemme… ben oui, tous les matins, ça prend du temps
- j'ai un teint de cadavre javellisé : tous les fonds de teint du commerce sont trop foncés me font paraître totalement ridicule…
- pourquoi maquiller des yeux minuscules dont un qui tombe alors qu'ils sont planqués derrière des lunettes ?
- en même temps (et c'est là l'intérêt de l'article), j'ai des rougeurs sur le visage d'où l'obligation de fond de teint si je maquille le reste, auquel il faut rajouter une peau réactive pour ne pas dire intolérante et allergique


La solution au problème
Les premiers jours, j'ai donc fait avec les moyens du bord : ma trousse à maquillage existante qui n'allait pas si mal pour un maquillage de soirée mais pour un maquillage de jour, bof. Jusqu'à ce que je tombe sur un article du blog de Coco Candy (qui s'en vient bientôt au Québec en PVT) où il est question de maquillage. Un commentaire plus tard, Coco m'invite à visiter le blog de fille d'Hélène où il n'est question que de maquillage.

J'ai pris le sujet très au sérieux et j'ai passé plus de 2h sur son blog au total. Quoi de révolutionnaire ? LA vidéo avec Joëlle, LA maquilleuse-conseil de chez Avène pour la gamme de maquillage Couvrance. Cette gamme de maquillage est destinée à toutes celles qui ont des problèmes de peau à camoufler comme de l'eczéma, du psoriasis, de la couperose, etc. Les produits offrent une belle opacité pour planquer le tout mais sont un peu techniques à appliquer. La vidéo explique tout. C'est long mais comme le dit Hélène sur son blog, il n'y avait vraiment rien à couper tant il y a de conseils hyper importants et judicieux. 

Et vu que je suis une fille super sympa avec mes lecteurs, je vous invite à aller regarder LA vidéo sur mon blog de fille (le blog d'Hélène) pour que vous aussi, vous puissiez profiter de tout ça :)

Retour d'expérience


Je suis allée acheter quelques produits Couvrance au Jean Coutu. Après deux jours d'utilisation, je n'ai pas encore le parfait geste technique (surtout que ce n'est pas évident de faire un maquillage de jour dans une salle de bains sans fenêtre - va falloir que j'investisse dans un miroir grossissant à poser sur une table pour me maquiller ailleurs) mais déjà, j'ai enfin trouvé un fond de teint "porcelaine" (c'est le nom de la teinte) qui ne me donne pas l'air de revenir d'Hawaï !

Le stick correcteur vert est très bien aussi. J'aurai juste aimé trouver le stick mi-vert mi-beige mais parait-il qu'il ne se vend plus au Québec (dixit les vendeuses de Jean Coutu).

Le plus drôle dans l'affaire, c'est que la dernière entreprise dans laquelle je travaillais en France était une filiale à 100% de Pierre Fabre qui n'est autre que le fabricant d'Avène et donc des produits de la gamme Couvrance. J'avais beau avoir lu les documents de la gamme avec schémas et tout et tout mais rien ne remplace la vidéo de Joëlle fait par Hélène.

Joëlle, quand tu seras tannée de l'Hérault, si tu veux venir faire un saut au Québec, contactes-moi hein ;)

Un grand merci à Coco Candy, Hélène et à Joëlle :)

Je ne fais pas plus long. Je suis de repos aujourd'hui mais paradoxalement, j'ai plein de trucs à faire…

dimanche 27 novembre 2011

Mes débuts au travail :)

J'ai commencé vendredi ma formation de barista pour les Café Morgane. Ma succursale n'étant pas encore ouverte, la formation a lieu dans différents cafés. De même, je continuerai à "tourner" entre plusieurs succursales en attendant l'ouverture de "la mienne" vers la mi-décembre.

essayage de ma tenue dans ma SDB ;)
Vendredi, nous étions deux à recevoir les premiers rudiments : Marc-André et moi. Ca se passait à la succursale du Terminus entre les mains expertes de Marianne. Nous avions déjà reçu des documents de travail (48h avant pour ma part) pour nous familiariser avec les recettes des breuvages. Je les connaissais par cœur avant d'arriver mais au pied de la machine, c'est déjà un peu plus impressionnant. Et au bout de quelques heures de pratique, tout a commencé à se mêler dans ma tête et évidemment, le stress est monté d'un cran.

Marianne a été super patiente et gentille avec nous. Ca nous a fendu le cœur à tous de jeter toutes les boissons que nous avons préparé ce soir-là mais ainsi va la formation. J'en suis sortie assez stressée et un peu découragée même si j'avais vraiment adoré ça. Mais arrivée à la maison, je me suis remontée le moral toute seule (enfin Marianne avait déjà eu des paroles rassurantes) en me disant que tout ça ne s'apprenait pas en 3h. 

Le lendemain (samedi donc) direction la succursale des Forges où Julien a joué le rôle de mon formateur. Même si on a passé la majeure partie de l'aprem à préparer des espresso, lattés et autres plaisirs gustatifs (surtout vu les rushes que nous avons eu) mais on a aussi levé le nez pour faire la tournée des tables (débarrasser, remettre en ordre, etc.), parler de l'ambiance, du service à la clientèle, etc.  Ca m'a mis en confiance parce que oui, préparer des breuvages c'est fun mais ce n'est qu'une infime partie de notre mission. Et me parler de relation clientèle, forcément, c'est un domaine où je me sens à l'aise vu mon expérience pro. Bref, je n'ai pas tout à apprendre non plus même s'il va falloir que j'adapte pas mal de choses de mes expériences passées.

essayage bis ;)


J'ai vécu cet après-midi là aussi des gros moments de stress. Au bout de la 3e boisson à préparer en même temps, je commençais à bugger niveau mémoire puisque tous mes gestes aujourd'hui ne sont pas des réflexes mais me demandent une part de réflexion, ce qui forcément empiète sur l'activité cérébrale liée à la mémoire. Mais Julien et tous les autres membres de l'équipe ont été super gentils et aidants. Des dires de mon formateur, ça ne parait pas du tout quand je stresse (merci mes années d'imprimerie !).

Aujourd'hui, j'étais de congés pour pouvoir honorer mes heures de bénévolat au Salon des Métiers d'Art (j'en parle dans un prochain article). La formation reprend demain, cette fois avec Louis-Simon dans une succursale encore différente. J'ai bien hâte d'y être même si c'est déstabilisant de ne pas se sentir à l'aise et efficace dans sa job. Mais ça viendra !
En tous cas, travailler au Café Morgane, j'adore ça ! :)

mardi 22 novembre 2011

Vous avez demandé un job ? C'est partiiiiii !!! :)

Bonne nouvelle : j'ai trouvé du travail :) Un travail qui me plaît en plus :)

Chronique d'un super-héros embauché
Tout à commencé de façon anodine. Mélanie a partagé sur mon babillard Facebook un "statut" des Café Morgane disant qu'ils embauchaient pour leur nouvelle succursale trifluvienne qui ouvrira dans la 2e quinzaine de décembre. Ils invitaient à venir déposer une candidature directement au nouveau café à des horaires précis. 

C'est ce que je j'ai fait jeudi dernier. Accueillie par deux personnes du Café, je leur ai remis mon CV et lettre de présentation et on a discuté juste quelques minutes. 

Lundi (hier), je reçois un appel : je suis invitée à participer à une entrevue mardi, le lendemain matin. 

Mardi (aujourd'hui), je me présente à l'entrevue qui se passe bien. J'avoue que j'apprécie le contact avec mon interlocuteur, le courant passe bien, le thé earl grey qui m'a été offert aussi :) A l'issu de l'entretien, je sais que je serai recontactée dans la journée pour savoir si oui ou non je suis embauchée. 

Vers 15h, le téléphone sonne : je suis embauchée !!! Woooohoooooo !!! :D Trop contente :)
Je passe récupérer demain mon uniforme et des documents de travail. Je commence ma formation vendredi après-midi (puisque demain mercredi et jeudi, j'aide au Salon des Métiers d'Art) ainsi que la semaine prochaine. 

Tout ceci ne sera pas arrivé sans l'aide très précieuse de certains d'entre vous mes lecteurs (à commencer par Mélanie qui m'a parlé de l'embauche et en terminant par Sylvie qui m'a donné une foule de renseignements !). Un grand merci à tous ! 


Le Café Morgane
Il faut savoir que je suis une fan des Café Morgane en tant que cliente.
Mes connexions en wifi du début, c'était là :) Les bons breuvages (thé earl grey, café latté au caramel, chai latté, lemon frog, etc.) et les bons gâteaux aussi :p :p :p Mais les Café Morgane se sont aussi de beaux endroits, joliment décorés avec une identité visuelle claire mais chaque succursale est unique. C'est une ambiance : un personnel jeune, dynamique, souriant, de la musique agréable, une clientèle diversifiée (jeunes, retraités, famille). Une espèce de cocon, de bulle de bien être dans le quotidien. Des endroits apaisants et inspirants (j'y ai commencé la rédaction d'un futur slam). 

Pour tout vous dire, j'étais contente d'avoir internet à la maison au bout de quelques jours mais je regrettais aussi mes visites quotidiennes dans l'une ou l'autre des succursales. Heureusement qu'Anne est un peu accro aux Morgane elle aussi, ça fait qu'on y va régulièrement ;) Et parfois j'y retourne toute seule aussi :)

Les Café Morgane fêteront leur 20e anniversaire l'an prochain. La 11e succursale (où je vais travailler) ouvrira donc le mois prochain. Ce sera la 8e succursale trifluvienne. Il y a également un Café Morgane à Shawinigan, un à Drummondville et un à Repentigny. Bref, c'est un beau succès entrepreneurial. En tant qu'employé, les possibilités d'évolution existent, reste à savoir les saisir ou les provoquer. 

Pour vous donner une idée, voici une vidéo réalisée pour l'ouverture de la succursale de Shawinigan. On y voit Jonathan avec qui j'ai passé l'entrevue aujourd'hui ainsi que les propriétaires du Café (Guy et Suzanne Marcotte que je n'ai encore jamais rencontré). 



et encore une autre vidéo pour le plaisir :) c'est la succursale où j'ai passé mon entrevue ce matin



Il ne me reste plus qu'à dompter la machine à espresso ^^… et tout le reste ! Mais je suis super enthousiaste :)



Est-il vraiment utile que je fasse un comparatif avec la France ? Où je n'aurais jamais passé d'entrevue parce que le travail de barista ne cadrait pas pile poil avec ma formation, mon expérience, mon niveau de compétences ?le recrutement aurait duré des semaines (voire des mois) au lieu de 5 jours ? Bon, allez, je m'arrête là dans la comparaison et je me contenterais de dire : ♥♥♥ VIVE LE QUÉBEC !!! ♥♥♥

dimanche 20 novembre 2011

Programme d'accueil pour les nouveaux arrivants (PANA)

Comme vous le savez déjà, j'ai participé la semaine passée aux ateliers en groupe de recherche d'emplois qui font partie du programme PANA. A Trois-Rivières, ce programme est offert par l'organisme Stratégie Carrière





Le groupe
Nous étions 4 personnes à être présent tous les jours et à certains moments d'autres personnes sont venues se greffer à notre groupe (Bernard de l'île Maurice et deux jeunes hommes iraqiens).
Le clan des 4 était composé de Mohammed qui vient d'Algérie, Khalilou qui vient du Sénégal mais a passé plusieurs années en France avant d'arriver au Québec, Bernard de Paris et moi. L'atelier était animé par Luzia d'origine suisse allemande mais installée au Québec depuis une trentaine d'année. A noter également la présence d'un "candidat clandestin" puisque Luzia mettra au monde un garçon au mois de janvier :)

de g. à d. : Khalilou, Bernard, Mohammed

Luzia, notre accompagnatrice, derrière à gauche



Je dirais que nous étions un bon groupe dans la mesure où nous avons échangé pas mal d'informations et d'expériences entre nous. On était un groupe vivant, probablement un peu trop ;) je veux dire qu'on a parfois été (et je m'inscris en faute) un peu trop exubérant. Et c'est dommage parce qu'on a parfois peut être un peu dissuadé Mohammed d'intervenir dans les discussions parce qu'il est un peu plus réservé que nous autres.

Si évidemment le but de cet atelier était de faciliter notre entrée dans le monde du travail, il était pour autant pas toujours facile de rester concentré et donc professionnel vu la masse d'informations à intégrer. 

Le contenu
Il n'est pas question pour moi aussi de faire un compte-rendu de tout ce qui a pu se dire durant la semaine, d'une part parce que ça serait impossible à faire, d'autres part parce que beaucoup d'informations peuvent être trouvées sur des sites comme celui d'Emploi-Québec et encore parce que si vous êtes un futur immigrant du Québec, il ne tiendra qu'à vous de participer au programme à votre arrivée. 

Les thèmes abordés ont été les sites internet où aller chercher de l'information, le bilan de notre parcours, le CV, la lettre de présentation, l'analyse de l'offre d'emploi, les références, la promotion de soi et l'entrevue d'embauche et enfin le réseautage. J'en oublie peut être tellement c'était dense.


Difficile de lister tout ce que j'en ai retiré mais voici les points parmi les plus importants selon moi :

- je sais enfin quoi répondre à la question "parlez-moi de vous" et en combien de temps.

- j'ai fini par comprendre que si un employeur a retenu mon CV c'est que la partie diplômes/expériences lui convient et qu'il veut désormais évaluer en entrevue uniquement (ou presque) mon attitude

- j'ai appris à mieux me connaitre et à être fière de mon travail notamment au travers de l'exercice qui a consisté à trouver et à rédiger des réalisations que j'avais faite dans le cadre professionnel et en-dehors.
Ça semble anodin dit comme ça mais j'ai vraiment progressé à ce niveau-là. J'ai aussi été étonnée de constater que j'avais fait preuve de beaucoup plus de bénévolat et d'initiatives que ce que je ne le pensais. 

- pouvoir échanger avec Luzia et les autres candidats a permis de soulever encore d'autres différences culturelles. Je pense notamment à tous les "efforts" de présentation que font les femmes dans le milieu du travail ici : d'un point de vue vestimentaire mais aussi la coiffure, le maquillage. Il va de soi qu'en contact avec la clientèle c'est un impératif mais même au fin fond d'un bureau les femmes ici sont sur leur 31. 

Bilan et autres plaisirs minuscules
Le bilan est très positif et je pense, pour tous les candidats. Je crois qu'on a eu chacun à notre manière une (voire plusieurs) prises de conscience au cours de cet atelier. Khalilou s'en rendu compte que toute la façon de se "vendre" apprise en France était totalement à revoir pour cadrer avec la culture québécoise, Bernard a pris lui aussi conscience de pas mal de différences culturelles, moi aussi…

S'asseoir autour d'une table et travailler nous a aussi certainement permis de mieux clarifier peut être pour certains nos projets professionnels à court et long terme. 

que des bonnes choses !!! :p :p :p
J'ai vraiment apprécié nos échanges au cours de ces 5 jours.
Vendredi, nous avons partagé tous ensemble le repas du midi et chacun a amené quelque chose à manger (avant ça, deux fois dans la semaine, Mohammed avait amené des gâteaux réalisés par son épouse québécoise : un pur délice à chaque fois !) : quiches faites maison par Khalilou, gâteau et beans avec sauce harissa de Mohammed, pain maison (miam !!!), emmenthal (re-miam !!!) et raisins de Luzia, j'avais amené une tarte aux pommes. On a eu du mal à travailler l'après-midi du coup… ;) 

Puisqu'on travaillait sur les ordinateurs cet après-midi là, Bernard en a profité pour nous montrer son site internet sur lequel on peut voir ses œuvres (tableaux et sculptures en papier mâché). Et ben, wow, allez y faire un saut, ça vaut le détour !

Bon, ben maintenant, y'a plus qu'à chercher du boulot !


post ré-édité le 22 novembre pour ajouter les photos que Mohammed nous a fait passer. Merci Mohammed ! :)

dimanche 13 novembre 2011

supakAt Sunday Night News

Je vais faire synthétique, je suis crevée (d'avoir rien fait et trop mangé ???)…
Le début est un peu abrupt mais vous voilà prévenus ^^

Recherche d'emploi

Je commence demain une semaine d'ateliers en groupe de recherche d'emplois avec Stratégie Carrière. 9h30-12h30 , 13h30-15h30.
Au programme :
- information sur le marché du travail
- bilan de carrière et CV
- analyse de l'offre d'emploi et outils de recherche d'emplois
- promotion de soi et entrevue de sélection
- réseautage
Vous savez ce qui m'ennuie dans tout ça ? Les lunches à préparer… ^^

J'ai posté deux candidatures sur le site Emploi-Québec qui correspondent aux deux types de poste que je vais prospecter : 
- travail de bureau/secrétariat
- vendeuse dans un commerce
J'ai déjà eu deux contacts d'employeurs potentiellement intéressés par mon profil (en moins de 72h). Parallèlement à ça, le conjoint de ma conseillère financière, qui est promoteur immobilier aurait besoin d'aide en réno/déco et promotion immobilière. 

J'ai envoyé ma candidature aux deux premiers employeurs mais il n'y aura quasi certainement pas de suite pour l'un d'entre eux (c'est le job que je faisais avant… en pire ;) ça fait que non merci).
Pour ce qui est de la proposition du promoteur immobilier, ça reste à voir mais je doute là aussi (vu l'éloignement des biens - en Lanaudière) que ça aboutisse. 



N'empêche que ça fait quand même tout bizarre de se faire contacter pour du travail quand on vient de France. Ce qui ont déjà vécu une période de chômage me comprendront sans peine : même en harcelant des employeurs pendant des mois en France, il ne se passe rien. Ici, tu mets juste deux lignes sur un site de recherche d'emploi et tu papotes avec ta banque et hop, trois demandes pour en savoir plus sur tes compétences et envies… J'avais beau le savoir que c'était comme ça ici mais le vivre, ça fait quand même méga bizarre… C'est comme les entrevues qui se passent bien où on ne cherche pas à te piéger à toutes tes phrases : hallucinant ! ^^ Bref : j'aime le Québec :D

Autre point : j'ai rappelé Jérôme, le loueur de voiture français à Montréal qui m'avait si chaleureusement accueilli et conseillé à mon arrivé, justement pour le remercier de tout ça. Il doit se renseigner pour une possible offre d'emplois pour moi à Trois-Rivières. 

Un Café Morgane va ouvrir ses portes tout bientôt à deux pas de chez moi. Je vais aller déposer ma candidature, on verra bien. Ca serait le fun :) Ne stressez pas : y'a une salle de sport tout à côté pour que j'aille éliminer si jamais je passe le dixième de ma paye en gâteaux ^^



Bénévolat

J'avais le goût de faire du bénévolat à nouveau. J'ai donc pris contact avec le centre d'action bénévole Laviolette concernant un échange de correspondance avec des enfants de primaire. Je trouve ça super le fun pour l'écriture bien sûr mais aussi pour le contact avec les enfants puisque je n'ai pas vraiment l'occasion d'en avoir (des contacts avec les enfants… comme d'avoir des enfants tout court) dans ma vie.

Pour ce faire, il y a une formation préalable qui est dispensée. Puisque nous sommes en novembre, elle a déjà eu lieu. Mais la personne a pris mes coordonnées car elle m'a dit qu'ils auraient certainement de nouveaux besoins même si elle ne peut dire quand. J'espère que ça va se faire ! :)

Le salon des Métiers d'Art va avoir lieu à Trois-Rivières du 24 au 27 novembre. Je suis allée visiter le site internet qui y est dédié et j'ai envoyé un courriel pour savoir s'ils avaient besoin de bénévoles. La réponse est oui. Je vais donc aller prêter main forte le mercredi et jeudi pour veiller à la bonne installation des exposants et également le dimanche matin pour l'accueil et surveiller des stands si les exposants veulent s'absenter quelques instants, notamment pour la pause du dîner :)

Bref, ça bouge !



Autres activités

Bon, enfin, ça bouge, façon de parler parce que j'ai pris contact pour recommencer le sport mais la session d'automne est trop avancée pour que je m'y joigne maintenant. Je dois donc attendre la session d'hiver qui commencera mi-janvier. Je suis dans les "starting-blocks" pour reprendre le Pilates et aussi du Step. 

Rajoutez à ça que j'ai envie de m'inscrire aussi à une activité culturelle : soit l'impro théâtrale (en me faisant violence mais ça serait pour mon bien) soit des ateliers d'écriture. Cela dit, je ne sais pas (surtout l'impro) si je pourrais intégrer l'une ou l'autre de ces activités en cours d'année, le travail ayant été réalisé à la session d'automne offrant probablement un pré-requis pour la session d'hiver. Je verrais bien.

Oh, et j'ai oublié de parler de l'initiation à l'ébénisterie donnée par un prof de Qualitech mais ça, ça sera plus ponctuel comme activité.

Ca fait beaucoup de choses me diront certains. Oui, mais n'oubliez pas que je suis une super-héros ! ;)



Une fin de semaine cool

Vendredi, j'ai reçu la belle visite de Mélanie chez moi :) Comme d'hab, Chatoupitou a joué les ados attardés en restant planqué dans son coin tout du long.

Samedi, après avoir magasiné mon Calendrier des Pompiers 2012 chez Jean Coutu (je vous préviens, ils n'avaient pas encore installé le présentoir et ils n'en ont quasi plus) et récupéré un livre à la bibliothèque, un passage au Café Morgane en face le centre commercial Les Rivières s'imposait avec Anne. Pourquoi s'imposait ? Ben parce que, c'est comme ça, c'est la vie ^^

Dimanche (aujourd'hui), je suis allée à Drummondville pour y retrouver Céline de Longueuil avec qui je prenais des cours de Pilates lors de mon dernier séjour au Québec. Mon doux qu'on a ri ! Qu'est-ce qu'elle est drôle ! Bon, par contre faut suivre parce que c'est moitié en français moitié en anglais. Mais en me concentrant un peu, ça allait ;)






C'était vraiment le fun de la retrouver. Je l'ai trouvée mincie et plus épanouie qu'il y a 1 an et demi :)
On a diné chez Scores où j'ai bien dû mettre 1h15 à avaler mon énorme salade César (je papotais aussi faut dire). On a été prendre une marche pour tenter de digérer. Elle a juste failli nous faire tuer en traversant aux passages piéton… Puisqu'elle a été traumatisée par un séjour en France, en tant qu'ambassadrice de la France a ses yeux je me suis faite écœurée ;) On est juste pas d'accord sur une chose : je dis que ok, on peut être encore des toilettes à la turque dans certains endroits en France, n'empêche qu'au Québec, il y a 2 cm de jour entre la porte et le montant de la porte des toilettes (où on peut t'apercevoir en train de faire tes besoins) et que ça se vaut. Elle trouve que les toilettes turques sont plus graves que l'espace exhibitionniste de 2 cm. Vous en pensez quoi vous ? ^^



Voilà-t-il pas que sur le chemin du retour on tombe sur un Tim Hortons. Et je n'avais encore jamais goûté quoi que ce soit dans un Tim Hortons (j'y étais entrée une fois mais ce n'est pas moi qui avait pris quelque chose à consommer). Ben on y a remédié ;) J'ai pris un capuccino vanille française :p Euh, honnêtement, un verre d'eau eut mieux valu vu l'énormité de ma salade avant mais bon pour une première chez Tim, fallait fêter ça quand même… ^^

Retour ensuite à 3R où j'ai emprunté le Pont Laviolette. Il est beau ce pont :) Il faudra que je le retraverse mais en étant passagère d'une auto pour en prendre plein les yeux et aussi prendre des photos/vidéos.

Petites notes sur l'autoroute 55
Sur une autoroute au Québec, il peut y avoir un feu tricolore comme ça d'un coup (bon il y a des panneaux qui l'annoncent à l'avance). Il y a aussi des carrefours (où les voitures sur l'autoroute ont priorité, les voitures venant à gauche et à droite ayant un stop). Puis ça s'appelle autoroute mais il y a juste une seule file et une file en contre-sens sans terre plein entre les deux, non, juste avec une ligne jaune discontinue (parfois) au centre mais des bandes rugueuses. Ca doit vouloir dire qu'on peut dépasser s'il n'y a personne en face. Mais je trouve ça quand même dangereux ce truc-là. Ou alors t'appelles ça une nationale… enfin, ça me perturbe moi… ^^



Bon, mais moi et la conduite au Québec, on a du mal à se comprendre parfois. 

Comme je le disais en début d'article, j'étais censée faire court… C'est vachement réussi (sic!)… et je n'ai pas l'énergie ce soir de retravailler mon texte pour faire plus court. Donc ça s'en vient être publié comme ça… Allez hop, à + !

vendredi 11 novembre 2011

1 mois au Québec ! :)

Aujourd'hui, cela fait 1 mois jour pour jour que je suis arrivée au Québec. A cette heure-ci, ça faisait un peu plus de 1/2h que j'étais arrivée à 3R et je n'allais pas tarder à m'endormir…



C'est curieux parce que j'ai à la fois l'impression que c'était hier et à la fois l'impression que c'était il y a longtemps tant il y a eu de choses à faire depuis mon arrivée.

En tout cas, je peux vous dire une chose : j'y suis et j'y reste ! :D :D :D


PS : Trois-Rivières, ça déchire ! :)

dimanche 6 novembre 2011

La minute culturelle : le pourboire

Au Québec, quand on va au restaurant, on laisse un pourboire car le service n'est pas inclus dans le prix.

La question que se pose tout le monde c'est combien donner ? Pour vous faciliter la vie, additionnez le montant des taxes (oui, la fédérale ET la provinciale) et vous obtiendrez le montant minimum du pourboire à laisser (environ 15%). 

Ca valait pas un article cette affaire-là te dis-tu, toi, mon Vénérable Lecteur. Ben si. Parce que déjà c'est mon blog et je fais ce que je veux (avec mes cheveux et le reste). Et ensuite parce que je pense avoir m**dé à ce sujet ce week-end. 

Je m'explique. Samedi soir, repas chez Saint-Hubert avec Sévan et Chris (j'en reparle dans un prochain article). Le serveur a vraiment été efficace, sympa et agréable. S'en vient le temps de payer. Je règle en espèces. J'avais pas des masses de monnaie sur moi, ça fait que j'ai laissé le minimum "syndical" du pourboire (le montant des taxes donc), sans réfléchir davantage.



Puis j'ai regretté ensuite parce que le gars avait vraiment été pro (ce qui n'est pas le cas de tous) et mon pourboire ne l'a pas vraiment remercié de ses bons services. C'est pas que je sois radine, c'est juste que culturellement, je ne suis pas habituée à laisser un pourboire. J'ai encore dans mon esprit le "pourboire français" qui est un complément non-indispensable.

Là, j'ai donné au gars autant que si ça avait été un serveur lambda pas spécialement agréable. Ca fait que oui, j'aurai dû garder ma monnaie puis donner le billet immédiatement au-dessus (du coup, ça aurait fait un pourboire un peu grassouillet mais bon, c'est mieux que l'inverse). Et franchement, ça aurait été correct pour le remercier de la qualité de son service et l'inciter à continuer sur cette voie. 

Ca fait que Monsieur le Serveur, si tu lis mon blog et crois reconnaître la maudite ingrate de française qui t'a laissé un pourboire de base pour ta très bonne prestation, ben m'en veux pas. Il faut encore que je me pratique un peu avant de faire les choses bien. En tous cas, merci pour ton service et promis, la prochaine fois, j'y réfléchirais à deux fois au moment de laisser le pourboire…

PS : on laisse aussi un pourboire quand on va chez son coiffeur (5$ mini). Mon lecteur, as-tu des idées d'autres commerces où on laisse un pourboire ?

PPS : alors que je cherchais une photo illustrant le propos, je suis tombée sur cet article de Canoe.ca consacré au pourboire. A lire ! 

mardi 1 novembre 2011

Trois-Rivières

Ah ben voilà, je m'éloigne de mon blog 2 minutes (pour retourner mon GPS et en prendre un autre et également pour faire inscrire mon chat à la SPA de Mauricie (obligation annuelle et payante à 3R)) et que vois-je sur le blog de Sylvain ? La vidéo promo de Trois-Rivières ! Pfff… il y vit même pas ! Et je passe pour quoi moi maintenant ? Une indigne de sa ville tiens ! ^^

Donc voici la belle vidéo sur la Très Belle Trois-Rivières (TBTR donc), TR pour les intimes et moi j'aime l'écrire 3R. 



Et encore, là, on ne voit pas bien que Trois-Rivières, ça déchire sa mémé…
Je vous rappelle un article qui contient toutes les bonnes raisons pour s'installer à 3R (sautez direct en dessous de la photo de 3R). Enfin, toutes… non, je dois en avoir oublié ;) Mais je ne manquerai pas de vous en faire part dès que j'en trouverai de nouvelles. 



A part ça, quoi de neuf dans ma vie trépidante de super-héros assoiffée d'aventures quotidiennes? 

La bagnole (oui, encore)
Vendredi, j'ai fait monter mes pneus hiver chez un garagiste. Je lui ai demandé conseil pour ce qui était de mon auto cet hiver, c'est-à-dire installation d'un chauffe-moteur ou pas. Lui m'a dit que ce n'était pas nécessaire (me l'a devisé cela dit : 180$) et m'a plutôt conseillé un changement d'huile (pour passer sur une huile de synthèse qui ne gèlera pas). 

On a donc changé l'huile puis je verrai bien dans l'hiver comment démarre ma supakAtmobile. J'ai un peu peur que ça tire trop sur la batterie et que celle-ci aie une durée de vie plus courte du coup… Rappelez-moi dans un an de vous faire un article sur "Ma première voiture au Québec, c'est quoi qu'il faut prévoir". Il me manque encore à acheter un feutre de la couleur de mon auto pour pouvoir repeinturer les éraflures au fur et à mesure pour éviter que la rouille ne s'y mette. 

voilà pourquoi un traitement anti-rouille est conseillé au Québec…


J'ai fait le traitement antirouille justement aujourd'hui chez Antirouille Métropolitain (102$ taxes incluses). Un peu plus et j'arrivais à la bourre au RDV parce que je glandais sur fb, à regarder mes courriels, quand d'un coup "Meeeeeeeer**, je suis à la bourre !!!" Bon mais ça va, je suis quand même arrivée avec les 10 minutes d'avance réglementaires (la ponctualité au Québec = arriver 10 min en avance). 

On se la coule douce un peu
Samedi, je n'ai rien fait à part aller au ciné voir Le Chat Potté (voir mon article à ce sujet). Et ça m'a fait le plus grand bien. 

Dimanche, virée chez Ikéa Boucherville avec Anne. Oui, ça fait 3 fois en 3 semaines que je vais chez Ikéa, et alors ? Pfff, tout ça parce que vous êtes jaloux, non mais je le crois pas quoi… ^^ J'avais besoin surtout d'une commode (pour pouvoir finir de ranger toutes mes affaires) et d'un luminaire (pour avoir un éclairage général dans la chambre) et autres à-côtés. 200$ de plus dépensés…  

Recherche d'emploi
Hier, lundi, j'avais RDV chez Stratégie Carrière, organisme qui aide les nouveaux arrivants dans leur recherche d'emploi. L'aide nommée PANA (Programme Accueil Nouveaux Arrivants) se déroule comme suit : un 1er RDV individuel (celui d'hier) visant à faire connaissance avec le nouvel arrivant, ses besoins en terme d'emploi, une semaine complète (oui, oui) d'ateliers en groupe pour apprendre une méthodologie de recherche d'emploi (où chercher des offres, faire un CV, une lettre de présentation, comment créer son réseau, etc.) puis un dernier RDV individuel certainement pour faire un point sur les acquis et ce qui pourrait encore rester comme frein à l'emploi. 



Si frein, il est possible d'être accompagné, cette fois, individuellement par Stratégie Carrière (bilan, orientation vers une formation ou autres). Personnellement, c'est cette 2e étape qui m'intéresserait. La semaine en groupe est toujours bonne à prendre mais ça ne m'est pas franchement nécessaire. Sauf que pour accéder à la 2e étape, il faut avoir terminé la 1re, se présenter à Emploi-Québec (équivalent Pole Emploi) en leur présentant l'attestation fin de PANA et en leur demandant à ce qu'ils financent la 2e étape. 

Bref, ça prend du temps quoi… La semaine en groupe aura lieue du 14 au 18 novembre, ce qui fait le RDV individuel de fin de PANA aux alentours du 24 novembre, la visite chez Emploi-Québec début décembre et donc l'étape de bilan, orientation commencerait mi-décembre. 



C'est bien mignon tout ça mais si je ne commence pas à chercher du travail avant janvier, je vais commencer à me faire sérieusement ch… et à avoir beaucoup moins de sous aussi. Je vais donc me prendre en charge toute seule comme une grande, enfin, je ferai le PANA mais je ne pense pas continuer au-delà avec Stratégie Carrière alors que c'est vraiment cette étape-là qui m'aurait été très utile (voire nécessaire). Tant pis…

Pour les futurs immigrants, un bon plan à connaître : si vous demandez l'équivalence de vos diplômes une fois au Québec (et sans avoir encore d'emploi), Emploi-Québec vous rembourse les frais de demande d'équivalence (105$ si mes souvenirs sont bons). Vu toutes les dépenses d'installation, on ne crache pas dessus hein…

Halloween
Euh, si vous comptiez sur des supers photos, vous allez être déçus ;) Les miennes sont ratées. Mais allez donc visiter pas mal de blogs de la liste ci-contre et vous en trouverez des superbes :)

J'ai été complice du racket annuel de bonbons. Oui, j'avoue mon crime et sans honte, en plus ! J'ai été accompagner les trois garçons de Carolina et le "petit" dernier d'Anne dans leur quête. C'était super rigolo, j'ai adoré ! 

Le Gang de la Dent Sucrée prise en flag' : (de gauche à droite) Jack, Enzo, Paul et Tom


Jack, le plus petit (3 ans) était super drôle : il courrait comme un fou pour aller chercher les bonbons, arrivant tout juste à monter les marches des maisons parfois, trainant son sac par terre. Dès que la visite d'une maison était finie, il faisait l'inventaire de son sac ;D Enzo a été assez rapidement tanné. Paul aurait continué toute la nuit, tout comme Tom je pense. Moi je commençais à avoir froid à la fin au bout d'1h30 de kidnapping de friandises. Bref, l'an prochain, je prendrai ma tuque, mes mitaines et mon écharpe.  Bon, pour les chaussures (j'avais froid aux pieds même en baskets et méga chaussettes de rando), je ne pourrais quand même décemment pas sortir mes bottes fourrées cela dit…

C'est tout pour les nouvelles. 

Oh non, tiens. Si vous devez acheter un GPS, n'achetez pas un Magellan. Il n'a pas trouvé au moins 3 adresses dimanche, dit "dans km, tournez à gauche (je n'ai pas oublié le chiffre avant kilomètre : c'est elle qui ne le dit pas !) sur autoroute kjfsozfo 130 sbfrfao (pareil, ce ne sont pas des fautes de frappe, c'est juste incompréhensible ce qu'elle raconte)", le trajet n'est pas clair sur l'écran (il faut sans cesse dé-zoomer, re-zoomer), bref, c'est pas une affaire. 



J'étais plutôt contente du TomTom prêté par Amélie (même s'il m'a fait deux coups foireux) et là, j'ai pris (sur les conseils du vendeur) un Garmin. Rien que le système pour l'accrochage sur le pare-brise est top, la carte est très claire, la voix aussi. Mais je ne l'ai testé qu'en rentrant de la SPA alors ça me prend plus de temps pour me faire une opinion. J'ai juste rigolé quand elle a prononcé le Boulevard Jean XXIII ("xxiii") ^^

Bon allez, je la boucle !