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jeudi 10 novembre 2011

Oui, je suis une pitoune et j'assume ;)

Une pitoune au Québec, c'est une fille aux mœurs un peu légères parce qu'il faut dire qu'elle ne comprend pas tout non plus la pauvre et elle rigole bêtement pour masquer son ignorance. Une blonde diraient certains. Moi j'utilise plutôt le terme quiche. Chacun ses goûts… ;)

Hier, j'ai décidé de laisser parler la pitoune qui sommeille en moi. Si, si. Rappelez-vous les bons conseils du sexy cat (Le Chat Potté) : "all that I need are the boots". Vous ne vous rappelez pas ? Bon, allez, je vous remets la vidéo pour le fun ^^ Miaouuu…



Bref, le Chat Potté attirait notre attention sur l'importance d'avoir de belles bottes disais-je. Et oui, que voulez-vous, c'est malheureux mais pour vivre au Québec, des bottes sont ultra nécessaires pour passer l'hiver. Un vrai calvaire quoi ! ^^

Je vous passe les détails de mes recherches pour trouver des bottes spéciales mollets très généreux. L'Histoire retiendra que je les ai achetées chez Naturalizer en super rabais. Prix de base : 210$, première décoté à 139$ et une réduction supplémentaire qui les a porté à 112$. Comment voulez-vous que je résiste ???


En cuir et daim, boucle argentée en haut, 7 cm de talon : ça pitoune sérieux ! ;)





Le sac à main, lui, ce n'était pas un impératif lié aux conditions météorologiques mais il n'était pas très cher et cool et tout ça tout ça. Je l'ai donc acheté aussi :)


la cerise sur le sundae de la pitoune : le sac girly rose & gris avec motif dentelle et chaine à gros maillons


Bon, elle est pas sexy supakAt avec tout ça hein ? 

mardi 8 novembre 2011

Scoop ! Hitchcock à 3R

Angoisse sur le boisé
Avez-vous déjà vu le film Les Oiseaux d'Hitchcock ? Moi oui et je l'avais trouvé super flippant (j'étais assez petite).

Et bien ce matin à 6h, de nombreux croassements affolés m'ont réveillés. Je réussis à regarder par la fenêtre au travers de mes yeux voilés par le sommeil : une nuée de corbeaux tournoyait dans le ciel au-dessus du petit boisé qui jouxte mon immeuble. J'ai tenté de prendre des photos mais vu le temps de réaction de mon appareil photo (+ mon propre temps de réaction à 6h du matin), sur la photo, on ne se rend pas compte du tout du nombre de corbacks tournoyants…

devinez où est le "peloton" de corbeaux ? Hors du champ de l'appareil bien sûr… :-/



Je ne sais pas ce qu'il leur a pris : rivalités entre gangs de corbeaux, agression par un ennemi ou juste pétage  de plombs ? C'était un peu flippant quand même, surtout les croassements. Mon manque de sommeil m'a tout de même permis de me rendormir semi-rapidement.

J'espère quand même qu'ils ne vont pas remettre ça tous les matins. J'ai la chance d'être dans un immeuble plutôt calme alors ça serait nul que ce soit des corbeaux qui viennent troubler notre quiétude…



N'appelez pas Mike Holmes SVP…
A part ça, j'en ai tellement bavé avec la semaine passée, qu'il fallait bien que je vous en parle sur ce blog. Je m'étais faite livrer à domicile un ensemble d'étagères de chez Ikéa (non dispo dans les magasins de Montréal et Boucherville). Les étagères sont liées entre elles et forment un seul meuble au final qui doit être fixé au mur par pas moins de 8 points de fixation (chevilles et vis). Il faut dire que l'étagère vide pèse à elle seule 10kg ; elle est en bouleau massif. Rajoutez à ça le poids des livres et autres objets, les 8 points de fixation me semblent nécessaires. 


It's not perfect but it exists and I did it ! :)

Pourquoi j'en ai bavé ?
Déjà parce que mes vis étaient trop courtes donc visite chez Home Depot pour trouver mon bonheur.

Ensuite parce qu'un meuble Ikéa, ça tombe rarement parfaitement d'aplomb. J'ai joué sur le serrage des vis des étagères par rapport aux supports pour améliorer ça mais ça n'est pas parfait. Et surtout, la marge de manœuvre était limitée si je ne voulais pas que les étagères risquent de s'arracher du support à cause du poids qu'il y aurait dessus.

Parce que la blague, c'est que j'avais commencé à mettre 4 chevilles dans le mur parfaitement d'aplomb. 

Bon, enfin, l'Histoire retiendra que l'étagère a pu être posée au mur et le bazar qu'il y a dessus détourne l'attention qui vous aurait permis de voir que ce n'était pas super d'aplomb…

Une fin de semaine à Québec

Je vais tenter de faire court parce que 
1) un peu la flemme de passer 2h à rédiger un bel article
2) tu n'as pas plus de temps que ça à consacrer à la lecture de mon blog
3) j'ai pas de photos pour illustrer le tout. Oui, j'avoue, j'ai m**dé. 
Faute avouée à moitié pardonnée paraît-il… ;)

Samedi 5 novembre
Départ de 3R vers midi pour Québec où j'ai rendez-vous avec toute la famille de Cariboo Riboo pour une initiation à la zumba donnée par la sœur de Cariboo Riboo. Le but en soi n'était pas de se déhancher. Cet événement a créé par Anne (tante de Cariboo Riboo) afin de soutenir sa toute jeune fondation Guy et Josette Désilets (du nom de ses parents) qui vise à promouvoir et développer la francisation. 

La zumba était juste un alibi festif pour réunir des fonds au profit de la Fondation Désilets. Une occasion de se retrouver tous et de manger de bons gâteaux après l'effort ;) Oui je ne perds jamais le nord…

J'ai adoré la séance de zumba. Je n'en avais jamais fait et voulait m'y essayer justement. J'ai trouvé ça super fun, surtout animée par Amélie mais vu ma capacité très limitée à retenir des enchainements de pas, je pense finalement rester sur un cardio basique (idéalement du step). Même si c'est sûr que le côté danse est super fun. 

J'ai terminé en sueur et rouge écarlate. J'ai payé ma non-activité sportive depuis des mois ;)

Un tirage au sort a eu lieu avec des petits cadeaux à gagner. J'ai été tirée au sort :) si, si ! Et vous savez ce que j'ai gagné ? Un livre de Guy Désilets : Poèmes en kimono (la une de couverture est un tableau de Jacques, le beau-père de Cariboo Riboo). Trop contente :) J'y vois très clairement un signe du destin. J'en reparlerai probablement un jour sur ce blog :)

voir l'image en grand


A l'issue de cette manifestation, j'avais rendez-vous enfin en chair et en os avec Sevan :) Vu la densité du trafic routier, j'ai failli la faire mourir de froid (elle m'attendait en bas de son immeuble). Elle n'a pas l'air de trop m'en vouloir a priori ;)

Elle habite un grand et bel appart' lumineux où Fripouille (un chat au pelage magnifique) règne en maître (comme n'importe quel chat règne en maître dans sa demeure). Vu qu'on n'est pas du genre bavardes, devinez ce qu'on a fait ? Ben on a papoté à fond ! ;) Chris nous a rejoint vers 18h30 (première fois que je la rencontrais elle aussi et ça l'a fait d'emblée - faut dire qu'elle est moi, on est accro à la même drogue : internet lol). On a été au St-Hubert (cf l'article sur le pourboire) et après avoir raccompagné Chris à sa voiture, on a regardé des extraits de films québécois bien tordants ;)

Dimanche 6 novembre
Ca y est, on est passé à l'heure d'hiver avec une semaine de "retard" par rapport à la France. Désormais, à 16h, il commence à faire méchamment nuit :((((

Après le petit déj', entrevue skypesque avec des dinos (ils se reconnaitront) et je suis partie vers 11h de chez Sévan pour aller bruncher chez Anne (la tante de Cariboo Riboo).

Ca a été joyeusement bruyant comme d'habitude. Mon doux qu'on a ri ! On a profité d'être réunis pour fêter l'anniversaire de Laurence (fille d'Anne dont je vous ai déjà parlé sur l'ancien blog). Mais avant ça, Marie-Josée (la maman de Cariboo Riboo) en a profité pour rappeler que le 11 octobre ça avait été ma fête et qu'ils étaient contents que je sois de retour au Québec. Bon évidemment, super-héros blindée et insensible comme je suis, j'ai pleuré sous le coup de l'émotion. Avec des gens aussi formidables, comment tu veux pas que je sois moi aussi super heureuse d'être au Québec franchement ???

Partie de Scrabble en comité restreint mais mon cerveau avait visiblement fondu dans le délicieux et copieux brunch : je n'arrivais pas à me concentrer. Je pense qu'on était un peu fatigués aussi tous.
Retour à 3R vers 18h30. 

dimanche 6 novembre 2011

Slam or not slam, zAt iz ze couestcheun…

Mercredi 2 novembre à Trois-Rivières avait lieue la 2e soirée de Slam Mauricie à L'Embuscade. Je suis allée y trainer mes oreilles (et le reste). Comme lors de la soirée slam avec Ivy à Montréal il y a 2 ans, il s'agit d'une "scène slam" id est une compétition : inscription des slammeurs à l'avance sur la page facebook, les 6 participants disent un premier texte, des juges choisis parmi le public notent la prestation de chacun et en fonction des notes, les 4 "meilleurs" du premier tour disent un 2e texte. Là encore, note des juges et il y a donc un gagnant à l'issu de la soirée. 

Nouveauté par rapport à ce que je connaissais : la présence d'un slammeur "sacrifié" (c'est le terme employé) qui dit un texte, est noté mais ne participe pas à la compétition, il est juste là pour que les juges se "fassent la main" sur un premier participant (qui n'en est pas vraiment, tu me suis ?)

Deux des juges (remplacées - à leur demande - par deux autres au 2e tour, sans grand changement) n'étaient pas très "qualifiés" je dirais : je me demande bien quels étaient leur critères pour noter tant ça n'avait pas grand chose à voir avec la qualité des prestations des candidats parfois (totalement sur-évalué parfois, mais pas mal souvent l'inverse)…

C'était bien sympa. Une seule slammeuse. Par contre, je n'apprécie toujours pas le "concept" de compétition. Ma pratique du slam (en France) s'est toujours cantonnée aux "scènes ouvertes" ou encore "micro libres" c'est-à-dire que chacun vient dire son texte sans être noté. J'y vois plusieurs avantages : d'une part une plus grande variété dans le niveau de maitrise de l'écriture/interprétation des textes (et c'est ce qui en fait tout l'intérêt même si effectivement, certains feraient mieux de se trouver un autre passe-temps dans la vie), probablement plus personnels aussi en tous cas, plus sincères (selon moi - je m'en explique un peu plus loin).

J'entends par là que lorsqu'on participe à une scène slam (la compétition), on y va pour tenter de gagner, ce qui oblige à élaborer un mini-stratégie : présenter un premier texte suffisamment bon pour être sélectionné au 2e tour mais moins bon que le second parce qu'on se retrouve ensuite en lice avec "les meilleurs" qui auront eux aussi, gardé leur "meilleur texte" pour la fin. Machiavélique. On est loin de la fraîcheur limite candide que je chérissais tant aux soirées slam (sans compétition) en France. 

Je rajoute à ça que si on veut gagner, on va forcément rédiger un texte non pas personnel (c'est dans ce sens là que l'entendais l'adjectif "sincère" tout à l'heure) mais plus consensuel (limite racoleur donc). Sur le principe, c'est pas bien compliqué à faire : un texte qui dénonce un truc qui énerve tout le monde (les travaux, les nids-de-poule dans les routes au printemps, etc.) soit avec moult sacres soit avec beaucoup de touche d'humour ou que sais-je encore. Ca ne garantit pas la victoire mais ça la facilite vachement quand même en la rendant moins aléatoire. Bref, un texte écrit pour gagner pas pour partager ce que l'on ressent vraiment (et pour ma part, c'est ce que j'ai envie de faire au travers du slam : partager, pas gagner à tout coup).

En revanche, l'avantage de la scène slam (compétition) c'est qu'on a quand même au global des textes d'une qualité bien supérieure à celle des textes entendu lors d'une scène ouverte. Je dois le reconnaître.
photo piquée chez Slam Mauricie

Ce que j'appréciais aussi dans la pratique du slam telle que je l'ai connue en France (sans compétition - même si les scènes slam (avec compétition donc) existent aussi en France : je n'y ai jamais participé), c'est que moi qui me sens toujours un peu en décalage dans mes relations aux autres, ben là, avec les slammeurs (enfin, certains d'entre eux, pas tous), je me sentais vraiment en phase, on avait ce quelque chose en commun sans avoir besoin de s'en parler pendant des heures pour se comprendre. On vivait le même "kif", sur un pied d'égalité (même si certains étaient meilleurs que d'autres dans la maîtrise de leur art). Avec la scène slam (compétition), je ne retrouve pas cette "complicité" puisqu'on se retrouve en concurrence avec les autres. C'est un point de vue vraiment personnel, j'en ai conscience. Mais je suis vraiment mal à l'aise avec ça, jusqu'à ce que… (voir paragraphe suivant).


Ca fait que je me suis inscrite aux 10 minutes de scène ouverte (hors compét' donc) de la soirée de décembre. Mike, l'organisateur, m'a envoyé un message m'invitant, au contraire, à participer à la scène (la compétition). Je lui ai expliqué mon point de vue sur la question. Et voilà qu'il me répond : "vois plutôt ça comme l'occasion de dire deux textes au lieu d'un seul". Il est pas juste doué pour le slam ce gars-là, c'est aussi un maudit bon vendeur hein… Ca fait que je ne sais pas quoi faire du coup. Il fait ch… sérieux… ^^

La minute culturelle : le pourboire

Au Québec, quand on va au restaurant, on laisse un pourboire car le service n'est pas inclus dans le prix.

La question que se pose tout le monde c'est combien donner ? Pour vous faciliter la vie, additionnez le montant des taxes (oui, la fédérale ET la provinciale) et vous obtiendrez le montant minimum du pourboire à laisser (environ 15%). 

Ca valait pas un article cette affaire-là te dis-tu, toi, mon Vénérable Lecteur. Ben si. Parce que déjà c'est mon blog et je fais ce que je veux (avec mes cheveux et le reste). Et ensuite parce que je pense avoir m**dé à ce sujet ce week-end. 

Je m'explique. Samedi soir, repas chez Saint-Hubert avec Sévan et Chris (j'en reparle dans un prochain article). Le serveur a vraiment été efficace, sympa et agréable. S'en vient le temps de payer. Je règle en espèces. J'avais pas des masses de monnaie sur moi, ça fait que j'ai laissé le minimum "syndical" du pourboire (le montant des taxes donc), sans réfléchir davantage.



Puis j'ai regretté ensuite parce que le gars avait vraiment été pro (ce qui n'est pas le cas de tous) et mon pourboire ne l'a pas vraiment remercié de ses bons services. C'est pas que je sois radine, c'est juste que culturellement, je ne suis pas habituée à laisser un pourboire. J'ai encore dans mon esprit le "pourboire français" qui est un complément non-indispensable.

Là, j'ai donné au gars autant que si ça avait été un serveur lambda pas spécialement agréable. Ca fait que oui, j'aurai dû garder ma monnaie puis donner le billet immédiatement au-dessus (du coup, ça aurait fait un pourboire un peu grassouillet mais bon, c'est mieux que l'inverse). Et franchement, ça aurait été correct pour le remercier de la qualité de son service et l'inciter à continuer sur cette voie. 

Ca fait que Monsieur le Serveur, si tu lis mon blog et crois reconnaître la maudite ingrate de française qui t'a laissé un pourboire de base pour ta très bonne prestation, ben m'en veux pas. Il faut encore que je me pratique un peu avant de faire les choses bien. En tous cas, merci pour ton service et promis, la prochaine fois, j'y réfléchirais à deux fois au moment de laisser le pourboire…

PS : on laisse aussi un pourboire quand on va chez son coiffeur (5$ mini). Mon lecteur, as-tu des idées d'autres commerces où on laisse un pourboire ?

PPS : alors que je cherchais une photo illustrant le propos, je suis tombée sur cet article de Canoe.ca consacré au pourboire. A lire ! 

j'la veux !!!

je veux la rembarde !!! :) (puis les volets tant qu'on y est ^^)


encore une excellente trouvaille du blog Desire to Inspire :)

mardi 1 novembre 2011

Put your hands up for Sydney…

Je ne suis pas une urban addict mais force est de constater que lorsqu'on a un appart qui ressemble à ça, la ville, c'est peut être pas "si pire" après tout…



Ben oui, mon lecteur, c'est ton jour de chance : deux articles déco en une seule journée ! Non, ne me remercie pas. Je ne le fais pas par bonté d'âme mais par procrastination vis-à-vis de tout le rangement que j'ai à faire chez moi. J'ai pas le courage… :s

No bad vibes sur ce blog, alors revenons-en à la déco ;)

Au-delà de la vue exceptionnelle, j'aime beaucoup la déco contemporaine épurée mais pas agressive et surtout l'utilisation maximale de meubles bas qui contribue à créer une impression d'espace plus grand encore. 

Quelques photos supplémentaires avant que je vous invite à aller rêver sur plus d'images encore sur le blog Desire to inspire









Il fait beau, il fait chaud…

Non, je n'ai pas perdu la boule (quoique…). Ca fait juste hyper longtemps que je parle du Québec, Québec,  Québec sur ce blog. What about ze déco ? Ben oui, c'est ça, ça vous manquait de parler déco, ben moi aussi :)

Je sais, je ne fais pas très original parce que comme d'hab, ça provient de mon blog déco préféré (desire to inspire pour ceux qui vraiment ne suivent pas). Et là, il est question d'une maison d'été et … euh, non, je ne dis plus rien, je pleure à l'idée que l'arrivée de la neige est imminente ici… :-/

(méga soupir de chez soupir)

Bon, allez, les photos (pour se remonter le moral et se faire du mal en même temps ) !






Vous aussi, pleurez de douleur sur l'hiver qui s'en vient en allant 


2 327 visites sur mon blog en octobre :)

je vais prendre la grosse tête à force ^^



Sincèrement, merci, ça fait chaud au cœur :D

Trois-Rivières

Ah ben voilà, je m'éloigne de mon blog 2 minutes (pour retourner mon GPS et en prendre un autre et également pour faire inscrire mon chat à la SPA de Mauricie (obligation annuelle et payante à 3R)) et que vois-je sur le blog de Sylvain ? La vidéo promo de Trois-Rivières ! Pfff… il y vit même pas ! Et je passe pour quoi moi maintenant ? Une indigne de sa ville tiens ! ^^

Donc voici la belle vidéo sur la Très Belle Trois-Rivières (TBTR donc), TR pour les intimes et moi j'aime l'écrire 3R. 



Et encore, là, on ne voit pas bien que Trois-Rivières, ça déchire sa mémé…
Je vous rappelle un article qui contient toutes les bonnes raisons pour s'installer à 3R (sautez direct en dessous de la photo de 3R). Enfin, toutes… non, je dois en avoir oublié ;) Mais je ne manquerai pas de vous en faire part dès que j'en trouverai de nouvelles. 



A part ça, quoi de neuf dans ma vie trépidante de super-héros assoiffée d'aventures quotidiennes? 

La bagnole (oui, encore)
Vendredi, j'ai fait monter mes pneus hiver chez un garagiste. Je lui ai demandé conseil pour ce qui était de mon auto cet hiver, c'est-à-dire installation d'un chauffe-moteur ou pas. Lui m'a dit que ce n'était pas nécessaire (me l'a devisé cela dit : 180$) et m'a plutôt conseillé un changement d'huile (pour passer sur une huile de synthèse qui ne gèlera pas). 

On a donc changé l'huile puis je verrai bien dans l'hiver comment démarre ma supakAtmobile. J'ai un peu peur que ça tire trop sur la batterie et que celle-ci aie une durée de vie plus courte du coup… Rappelez-moi dans un an de vous faire un article sur "Ma première voiture au Québec, c'est quoi qu'il faut prévoir". Il me manque encore à acheter un feutre de la couleur de mon auto pour pouvoir repeinturer les éraflures au fur et à mesure pour éviter que la rouille ne s'y mette. 

voilà pourquoi un traitement anti-rouille est conseillé au Québec…


J'ai fait le traitement antirouille justement aujourd'hui chez Antirouille Métropolitain (102$ taxes incluses). Un peu plus et j'arrivais à la bourre au RDV parce que je glandais sur fb, à regarder mes courriels, quand d'un coup "Meeeeeeeer**, je suis à la bourre !!!" Bon mais ça va, je suis quand même arrivée avec les 10 minutes d'avance réglementaires (la ponctualité au Québec = arriver 10 min en avance). 

On se la coule douce un peu
Samedi, je n'ai rien fait à part aller au ciné voir Le Chat Potté (voir mon article à ce sujet). Et ça m'a fait le plus grand bien. 

Dimanche, virée chez Ikéa Boucherville avec Anne. Oui, ça fait 3 fois en 3 semaines que je vais chez Ikéa, et alors ? Pfff, tout ça parce que vous êtes jaloux, non mais je le crois pas quoi… ^^ J'avais besoin surtout d'une commode (pour pouvoir finir de ranger toutes mes affaires) et d'un luminaire (pour avoir un éclairage général dans la chambre) et autres à-côtés. 200$ de plus dépensés…  

Recherche d'emploi
Hier, lundi, j'avais RDV chez Stratégie Carrière, organisme qui aide les nouveaux arrivants dans leur recherche d'emploi. L'aide nommée PANA (Programme Accueil Nouveaux Arrivants) se déroule comme suit : un 1er RDV individuel (celui d'hier) visant à faire connaissance avec le nouvel arrivant, ses besoins en terme d'emploi, une semaine complète (oui, oui) d'ateliers en groupe pour apprendre une méthodologie de recherche d'emploi (où chercher des offres, faire un CV, une lettre de présentation, comment créer son réseau, etc.) puis un dernier RDV individuel certainement pour faire un point sur les acquis et ce qui pourrait encore rester comme frein à l'emploi. 



Si frein, il est possible d'être accompagné, cette fois, individuellement par Stratégie Carrière (bilan, orientation vers une formation ou autres). Personnellement, c'est cette 2e étape qui m'intéresserait. La semaine en groupe est toujours bonne à prendre mais ça ne m'est pas franchement nécessaire. Sauf que pour accéder à la 2e étape, il faut avoir terminé la 1re, se présenter à Emploi-Québec (équivalent Pole Emploi) en leur présentant l'attestation fin de PANA et en leur demandant à ce qu'ils financent la 2e étape. 

Bref, ça prend du temps quoi… La semaine en groupe aura lieue du 14 au 18 novembre, ce qui fait le RDV individuel de fin de PANA aux alentours du 24 novembre, la visite chez Emploi-Québec début décembre et donc l'étape de bilan, orientation commencerait mi-décembre. 



C'est bien mignon tout ça mais si je ne commence pas à chercher du travail avant janvier, je vais commencer à me faire sérieusement ch… et à avoir beaucoup moins de sous aussi. Je vais donc me prendre en charge toute seule comme une grande, enfin, je ferai le PANA mais je ne pense pas continuer au-delà avec Stratégie Carrière alors que c'est vraiment cette étape-là qui m'aurait été très utile (voire nécessaire). Tant pis…

Pour les futurs immigrants, un bon plan à connaître : si vous demandez l'équivalence de vos diplômes une fois au Québec (et sans avoir encore d'emploi), Emploi-Québec vous rembourse les frais de demande d'équivalence (105$ si mes souvenirs sont bons). Vu toutes les dépenses d'installation, on ne crache pas dessus hein…

Halloween
Euh, si vous comptiez sur des supers photos, vous allez être déçus ;) Les miennes sont ratées. Mais allez donc visiter pas mal de blogs de la liste ci-contre et vous en trouverez des superbes :)

J'ai été complice du racket annuel de bonbons. Oui, j'avoue mon crime et sans honte, en plus ! J'ai été accompagner les trois garçons de Carolina et le "petit" dernier d'Anne dans leur quête. C'était super rigolo, j'ai adoré ! 

Le Gang de la Dent Sucrée prise en flag' : (de gauche à droite) Jack, Enzo, Paul et Tom


Jack, le plus petit (3 ans) était super drôle : il courrait comme un fou pour aller chercher les bonbons, arrivant tout juste à monter les marches des maisons parfois, trainant son sac par terre. Dès que la visite d'une maison était finie, il faisait l'inventaire de son sac ;D Enzo a été assez rapidement tanné. Paul aurait continué toute la nuit, tout comme Tom je pense. Moi je commençais à avoir froid à la fin au bout d'1h30 de kidnapping de friandises. Bref, l'an prochain, je prendrai ma tuque, mes mitaines et mon écharpe.  Bon, pour les chaussures (j'avais froid aux pieds même en baskets et méga chaussettes de rando), je ne pourrais quand même décemment pas sortir mes bottes fourrées cela dit…

C'est tout pour les nouvelles. 

Oh non, tiens. Si vous devez acheter un GPS, n'achetez pas un Magellan. Il n'a pas trouvé au moins 3 adresses dimanche, dit "dans km, tournez à gauche (je n'ai pas oublié le chiffre avant kilomètre : c'est elle qui ne le dit pas !) sur autoroute kjfsozfo 130 sbfrfao (pareil, ce ne sont pas des fautes de frappe, c'est juste incompréhensible ce qu'elle raconte)", le trajet n'est pas clair sur l'écran (il faut sans cesse dé-zoomer, re-zoomer), bref, c'est pas une affaire. 



J'étais plutôt contente du TomTom prêté par Amélie (même s'il m'a fait deux coups foireux) et là, j'ai pris (sur les conseils du vendeur) un Garmin. Rien que le système pour l'accrochage sur le pare-brise est top, la carte est très claire, la voix aussi. Mais je ne l'ai testé qu'en rentrant de la SPA alors ça me prend plus de temps pour me faire une opinion. J'ai juste rigolé quand elle a prononcé le Boulevard Jean XXIII ("xxiii") ^^

Bon allez, je la boucle !